Publié le vendredi 7 mars 2008

L'Hôtel-Musée Premières Nations attend maintenant les touristes

07 03 2008

9RC-MC) - L'Hôtel-Musée de Wendake a été inauguré vendredi matin en présence de plusieurs personnalités du monde politique. Le projet récréotouristique, payé en partie par les gouvernements fédéral et provincial, vise à offrir à la population une vitrine sur l'histoire de la nation huronne-wendate.

Ce projet de 16 millions de dollars comprend un hôtel de 55 chambres et un musée. Les chambres meublées de façon moderne comprennent des oeuvres d'art traditionnelles. Un restaurant de gastronomie amérindienne de 125 places a aussi été aménagé.

Le musée, pour sa part, présente des artefacts datant d'avant l'arrivée des Blancs sur le continent jusqu'à aujourd'hui. Une autre salle sera consacrée à une exposition temporaire qui sera présentée au printemps. La directrice du musée, Anne Bérubé, précise que l'exposition proposera les acquisitions du Centre d'art indien et Inuit d'Ottawa.

Le complexe constitue en quelque sorte le legs de la nation hôte des fêtes du 400e anniversaire de Québec à la région de Québec. Le projet a toutefois suscité la controverse. Des citoyens, voisins de l'hôtel-musée, se sont opposés à son implantation, craignant pour leur tranquillité dans ce secteur situé entre le corridor des Cheminots et la rivière Saint-Charles. Le porte-parole des opposants, Bruno Théberge, a multiplié en vain les démarches pour faire annuler le projet.

L'hôtel-musée est situé sur le site d'une ancienne tannerie qui a été décontaminé en collaboration avec la Ville de Québec.




Jean Charest fera face à un vote de confiance en fin de semaine à Québec

07 03 2008

(PC-MC) - Jean Charest fera face à un vote de confiance, lors du congrès libéral qui s'ouvre ce soir.

Le 30e congrès du Parti libéral du Québec s’ouvrira avec un discours du premier ministre.

Selon les observateurs, le premier ministre devrait remporter le vote de confiance haut la main.

L’économie devrait être un des thèmes phares abordés par les 2500 délégués réunis à Québec pour la fin de semaine.

Le PLQ devrait également adopter sa nouvelle plate-forme dimanche.

Le développement économique, le développement durable, l’identité et la famille devraient être les thèmes abordés dans cette plate-forme.




Laurentides : deux commerces s'effondrent sous le poids de la neige

07 03 2008

(LCN-MC) - Dans les Laurentides, pas moins de deux toitures se sont effondrées sous le poids de la neige.

D'abord, un poste d'essence jumelé à un dépanneur s'est effondré la nuit dernière à Saint-Jérôme. L’établissement était fermé au moment des événements. Personne ne se trouvait donc à l’intérieur.

Les services d'urgence ont été prévenus de l'effondrement par le déclenchement du système d'alarme.

À moins de trois kilomètres de là, un autre commerce a subi de lourds dégâts. Le toit d’une entreprise de fabrication d'armoires s'est aussi effondré sous le poids de la neige.

L’effondrement a aussi provoqué la chute de murs de béton. Là non plus, il n'y a pas eu de blessés.

Les autorités ont interdit l'accès à l’ensemble du bâtiment, par mesure préventive.




Aux E.U.: 689 plaintes en 2007 contre des prêtres pédophiles

07 03 2008

(PC-MC) - En 2007, 689 plaintes ont été enregistrées à l'encontre de prêtres pédophiles de l'Eglise catholique américaine, pour des faits en général antérieurs aux années 1990, selon un rapport annuel publié vendredi.

Le scandale a coûté 615 millions de dollars l'année dernière aux diocèses et aux communautés religieuses concernées, dont 526 millions pour mettre fin aux poursuites, 23 millions de soutien aux victimes et aux prêtres incriminés et 60 millions de frais d'avocats.

Alors que les dépenses continuent de grimper au fur et à mesure des accords entre les diocèses et les victimes, le nombre de plaintes est en baisse de 3% par rapport à l'année précédente, et de 36% par rapport à 2004.

Seules cinq des plaintes enregistrées l'année dernière concernaient des faits qui se sont déroulés en 2007. Dans 93% des cas, les faits dataient d'avant 1990.

Au total, ces plaintes visaient 491 prêtres ou diacres, dont 58% faisaient déjà l'objet de précédentes accusations déposées par d'autres victimes et 76% étaient déjà décédés ou revenus, de leur plein gré ou non, à la vie laïque.

L'Eglise catholique américaine, qui compte quelque 69 millions de fidèles et doit accueillir le pape Benoît XVI en avril, peine à se remettre du scandale des prêtres pédophiles, qui mine depuis plus de cinq ans sa réputation et ses finances.




Mickaêl Grenier, prodige de 15 ans, souhaite courir en F1

07 03 2008

(Le Soleil-MC) - Mikaël Grenier fait un pas de plus vers son rêve de courir en F1. Plus jeune pilote à remporter la bourse BMW l’automne dernier, il a confirmé hier sa participation à la série Formule BMW Americas pour la saison 2008 avec HBR Motorsports, championne de la série en 2004.

L’écurie autrichienne n’était pas la seule intéressée au prodige de 15 ans. «J’ai fait des tests avec Jensen, mais il manquait quelque chose avec eux pour qu’on puisse gagner», a expliqué le jeune pilote de Stoneham, qui s’est bien entendu dès les premiers tours avec les mécaniciens de HBR. «J’ai aimé travailler avec eux autres et ils ont aimé travailler avec moi. C’est sûr que ma première saison sera plus difficile, je ne connais pas les circuits. Mais avec une bonne équipe, tout est possible. Je voudrais faire quelques podiums et aller chercher quelques victoires.»

Grenier se fixe l’objectif de finir parmi les cinq premiers au cumulatif des 14 courses de la Formule BMW, mais il rêve d’être des trois meilleurs. D’autant plus que s’il connaît une saison à la hauteur, il pourrait passer en Formule 3 — où le coureur F1 Lewis Hamilton a fait ses preuves — dès l’an prochain, toujours avec HBR.

Champion québécois et canadien de karting avec 11 victoires consécutives, il a terminé 10e du Championnat du monde l’an dernier avant de gagner la sélection finale de Formule BMW, à Valence, et la bourse de 80 000 $ qui y était rattachée. Des 400 000 $ que lui coûtera la saison qui s’annonce, l’étudiant en troisième secondaire au Séminaire des Pères Maristes en cherche encore le quart. Son talent et sa feuille de route ont contribué à la signature de son contrat avec HBR malgré ce problème.

«Il nous reste 100 000 $ à trouver d’ici le début juillet. Je suis confiant d’atteindre notre objectif budgétaire. Il y a beaucoup de choses en négociation présentement. Ça bouge aux quatre coins de la planète pour Mikaël», a assuré son agent, Steeve Marin. Les spécialistes de la performance physique Whittom & Associés se sont d’ailleurs associés au jeune de Stoneham pour contribuer à son développement.

De mai à novembre — avant même d’obtenir son permis de conduire! —, Grenier mènera sur sept circuits d’Amérique sa monoplace qui peut filer à 225 km/h. Il s’arrêtera en juin à Montréal où il courra le samedi et dimanche avant le Grand Prix de F1. «Mon objectif est d’être sur le podium. C’est la seule course qu’on fait au Canada et j’ai toujours rêvé de participer au Grand Prix.»




Le sang des homosexuels : le Canada devrait assouplir sa politique

07 03 2008

(PC-MC) - La mesure qui interdit à tous les hommes ayant eu ne serait-ce qu'une seule relation homosexuelle depuis 1977 de faire don de leur sang au Canada est discriminatoire, clament deux grands spécialistes montréalais du VIH.

En conférence de presse jeudi, le Dr Mark Wainberg, directeur du Centre Sida de l'université McGill et chercheur à l'Hôpital juif de Montréal, et son collègue le Dr Norbert Gilmore, du Centre universitaire de santé McGill, ont rappelé qu'Héma-Québec et l'Agence canadienne du sang disposent désormais d'une technique très perfectionnée qui permet de détecter avec une très grande fiabilité le virus dans les échantillons de sang. D'où l'inutilité de continuer à exclure à vie les homosexuels de sexe masculin, même s'ils vivent une relation stable et fidèle depuis plusieurs années.

«Cette mesure était justifiée il y a 25 ans, a affirmé le Dr Wainberg. Mais depuis une dizaine d'années, elle ne l'est plus. Elle est même discriminatoire, car elle nie un droit civique à des citoyens qui ne représentent aucun danger pour la société.»

Lorsqu'il est apparu évident, au début des années 1980, que des transfusés, dont de nombreux hémophiles, avaient été infectés par le VIH, la Croix-Rouge, alors responsable des dons de sang au Canada, avait décidé de refuser le sang de tous les hommes ayant eu des relations homosexuelles, sachant que ces individus étaient plus nombreux à être porteurs du VIH, a rappelé le Dr Wainberg.

Les Drs Wainberg et Gilmore ont souligné que les fournisseurs de produits sanguins, comme Héma-Québec, soumettent aujourd'hui chaque échantillon de sang à un test de détection 10 000 fois plus sensible que celui utilisé en 1985 au moment de l'adoption de cette mesure d'exclusion.

«Cette méthode de détection de l'acide nucléique du virus, appelée “amplification en chaîne par polymérase”, ou PCR, permet de déceler des quantités virales extrêmement faibles. Alors pourquoi maintient-on encore cette mesure discriminatoire envers les hommes homosexuels?» a lancé le Dr Wainberg. Il souligne que les hétérosexuels qui multiplient les partenaires ne font pas l'objet d'une radiation aussi catégorique puisqu'ils se font imposer une abstention de donner de leur sang pendant seulement un an.

Les deux spécialistes souhaitent voir le Canada assouplir sa politique à l'instar de l'Australie, où la restriction imposée aux hommes homosexuels ne s'applique désormais qu'à ceux ayant changé de partenaire au cours des 12 derniers mois. Les dons de sang de ceux vivant une relation stable depuis plus d'un an sont maintenant acceptés.

Héma-Québec réplique que même les méthodes les plus récentes ne sont pas infaillibles, notamment lorsque l'infection est très récente, et que ce risque, si minime soit-il, effraie les receveurs.

Le Dr Marc Germain, vice-président aux tissus humains à Héma-Québec, a affirmé que la possibilité d'assouplir le critère d'exclusion concernant les homosexuels est régulièrement réévalué à la lumière des dernières données scientifiques avec un comité d'experts et de receveurs. Mais il souligne que la très grande majorité des pays industrialisés imposent toujours ce critère d'exclusion à vie.

«Et comme Héma-Québec n'a jamais connu de pénurie de sang jusqu'à maintenant, nous sommes moins enclins à revoir cette mesure. Les dons de tissus et d'organes sont quant à eux toujours en quantité limitée, on ne peut donc pas se permettre de refuser aussi systématiquement les donneurs plus à risque. C'est pourquoi Santé Canada a adopté la règle de cinq ans d'abstinence de relations homosexuelles pour pouvoir se qualifier comme donneur.»

Il a souligné que grâce à la sélection pratiquée par Héma-Québec à l'heure actuelle, à peine un ou deux échantillons s'avèrent positifs pour le VIH parmi les 250 000 dons de sang recueillis chaque année.




60 municipalités du Québec ''en manque'' de sel

07 03 2008

(Le Soleil-MC) - Le sel de voirie commence à se faire un peu plus rare dans au moins 60 municipalités du Québec. Pas de problème à la Ville de Québec qui à la mi-février avait utilisé les deux tiers de sa réserve de 37 000 tonnes.

Transports Québec ne prend pas de risque de manquer de sel, et recevra le 18 mars une cargaison de 32 000 tonnes de sel de voirie provenant de la Tunisie, précisait hier Réal Grégoire. Pour l’entretien des routes et autoroutes du Québec, le ministère des Transports avait stocké 751 000 tonnes de sel.

Le contrat avec mines Seleines, des Îles-de-la-Madeleine, prévoit qu’un surplus de 15 % peut être livré si le besoin se fait sentir. Ce qui est le cas cet hiver, portant ainsi à 864 000 tonnes les achats de Transports Québec chez les Madelinots. La cargaison tunisienne s’ajoute par mesure préventive, si jamais l’hiver décidait de se prolonger un peu trop.

Les 12 000 à 13 000 tonnes disponibles à compter de la mi-février à Québec seront amplement suffisantes pour terminer l’hiver, analyse Jacques Perron. Surtout, explique le porte-parole de la Ville, que Québec applique dans six arrondissements un programme de gestion responsable de l’utilisation des abrasifs.

L’expérience tentée dans deux arrondissements il y a deux ans a été concluante. La consommation de sel a diminué de 15 % sans affecter la sécurité, de dire M. Perron. Cet hiver, ce sont donc six arrondissements qui gèrent l’utilisation du sel selon le nouveau plan.

Au sein de l’Union des municipalités, 131 villes se sont regroupées pour faire l’achat en groupe de 350 000 tonnes de sel de voirie auprès de la compagnie Sifto. Chaque ville bénéficie d’une marge de manœuvre de 15 % au cas où les besoins seraient plus grands un certain hiver.

Au moins 60 municipalités ont utilisé tout leur stock, et ont commencé à puiser dans la marge de manœuvre de 15 %, précise le porte-parole de l’UMQ. Le regroupement donne lieu à un bel esprit de collaboration. Ainsi, les villes de Donnacona et d’Inverness ont accepté de céder 50 tonnes de sel à L’Ancienne-Lorette, précise François Sormany.

L’Ancienne-Lorette utilise habituellement 1500 tonnes de sel de voirie par année. Cet hiver, la consommation sera de 20 % plus importante, précise le directeur des travaux publics, André Rousseau.

Les villes de Baie-Saint-Paul, de Beaupré, de L’Ancienne-Lorette, de Saint-Augustin, de Saint-Marc-des-Carrières, de Donnacona et d’Inverness sont parmi celles qui ont déjà dépassé le cap du 100 % d’utilisation de leurs achats.

Selon Luc Savoie, une gestion serrée de l’approvisionnement est indiquée, mais il n’y a pas de véritable pénurie. Sauf que le sel n’est pas à l’endroit où les besoins sont les plus grands, de dire le vice-président des ventes de la Compagnie canadienne de sel, mieux connue sous la marque de commerce Windsor.

Les besoins en sel sont très grands dans la région montréalaise et en Montérégie, explique M. Savoie, alors que le Lac-Saint-Jean et la Côte-Nord affichent un certain surplus. Pour répondre à la demande, l’entreprise transportera vers le Québec du sel provenant de ses entrepôts d’Amherst, en Nouvelle-Écosse, et de Goderich et de Windsor, en Ontario. Du sel de voirie proviendra également de Providence, au Rhode Island.




Laurent-Nicolas Paquin, acteur, 22 ans, passe sa vie sur les ''planches''

07 03 2008

(Le Soleil-MC) - Il n’appartient à aucune équipe, ne porte aucun numéro. Ça n’empêche pas Laurent-Nicolas Paquin d’être une référence dans son domaine. À la fois sportif et artiste, celui qu’on surnomme LNP dans le milieu pourra s’amuser en toute légalité, vendredi soir, à l’occasion du Stairsmasters de la place D’Youville.

Cette compétition de planche à neige en zone urbaine fait partie du Snowboard Jamboree, présenté à la Station touristique Stoneham, en fin de semaine. Ce volet en dehors de la montagne est réservé à une quinzaine d’habitués des rampes de ville.

«C’est le fun d’avoir une compétition organisée sur un site fait pour nous parce que d’habitude, il faut qu’on pellette… Pendant un hiver, on déneige la plupart des marches à Québec même si les gens pensent que ce sont les gars de la Ville qui le font», lance cet acteur de 22 ans.

Natif de Charny, Paquin habite à Whistler (C.-B.) «même si j’ai passé les derniers mois à Québec». Il envisage de revenir s’établir dans la capitale en raison des nombreuses occasions de tour­nage qu’on y trouve, Québec étant l’un des endroits les plus populaires pour réaliser des films, et aussi «parce qu’à Whistler, c’est cher!»

«Ici, c’est parfait. Il y a de la neige en masse et beaucoup de pen­tes. On va dans le Vieux-Québec, à Lévis, etc. On cherche des escaliers, des rampes. On tourne le jour, le soir, la nuit. Oui, on est un peu des délinquants, sauf que tout ce qu’on brise, ce sont nos planches», dit celui qui en passe une demi-douzaine par hiver.

Laurent-Nicolas a passé sa vie sur une planche. Autant l’été sur des roulettes que l’hiver sur la neige. Il s’est fait connaître en agissant comme «guide touristique» pour les premiers films tournés à Québec, réussissant à effectuer quelques manœuvres pour la caméra. Aujourd’hui, il est la vedette de plusieurs vidéos réalisées par ses amis d’enfance, les frères Charles et Étienne Demers.

«Les gens du milieu ont demandé qui j’étais et à partir de là, tout a déboulé. J’ai maintenant des commanditaires (dont Rome, le fabriquant de planches) et je tourne dans des films, je fais des photos. Je suis chanceux parce que je peux vivre de ma passion, je voyage beaucoup et je n’ai pas perdu mes chums.»

Le jibber (ou planchiste de parc) de l’année selon Snowboard Magazine tentera d’en mettre plein la vue au Stairsmasters, sans toutefois jouer au casse-cou. «Je con­nais mes limites et je ne veux pas me blesser pour rien parce que je ne pourrais plus en faire. Il faut être intelligent, mais je vais quand même essayer d’impressionner.»

La compétition n’est pas son dada, il préfère l’aspect spectacle de la chose. «Je suis un rider libre, je fais ce que je veux et comme tu peux voir, je m’habille comme je le veux», dit celui qui portait un costume ayant été au goût du jour voilà plusieurs dizaines d’années.




L'enquête sur la mort de Diana : la reine et son époux pas interrogés

07 03 2008

(AFP-MC) - La reine Elizabeth II et son époux le prince Philip ne seront pas interrogés dans l'enquête judiciaire sur la mort de la princesse Diana et de son compagnon Dodi Al-Fayed en août 1997 dans un accident à Paris, a indiqué vendredi le juge en charge du dossier.

«D'après moi, il n'est pas opportun de convoquer le duc d'Édimbourg pour qu'il témoigne, comme je ne pense pas que la reine devrait être sollicitée pour répondre aux question de M. (Michael) Mansfield», avocat de Mohamed Al-Fayed, a indiqué vendredi le juge Lord Scott Baker, en rendant sa décision.

«Aucune de ces démarches, selon moi, ne ferait avancer le processus de l'enquête judiciaire», a ajouté le juge.

Mohamed Al-Fayed, le père de Dodi, avait tenté d'obtenir du juge qu'il revienne sur sa décision du 9 juillet 2007 de ne pas interroger la reine et son époux, le prince Philip.

M. Al-Fayed soutient que le couple a été tué dans le cadre d'un complot ourdi par le prince Philip et mis en oeuvre par les services secrets britanniques, pour éviter que Diana, mère d'un futur roi d'Angleterre, n'épouse un musulman. Il affirme également que Diana était enceinte de son fils.

Michael Mansfield souhaitait que la reine soit interrogée en tant que «témoin potentiel» et que son époux puisse répondre à des questions mais le juge Baker avait estimé en juillet que ces mesures n'étaient à l'époque pas «appropriées ou nécessaires», tout en promettant de réexaminer la question à l'avenir.

Les enquêtes menées par les polices française et britannique sur l'accident survenu le 31 août 1997 dans le tunnel du pont de l'Alma à Paris ont conclu à un accident provoqué par une vitesse excessive et un chauffeur qui avait trop bu.

L'enquête judiciaire britannique s'est ouverte début octobre à Londres. Il ne s'agit pas d'un procès mais d'une simple procédure visant à déterminer les circonstances de la mort. Il n'y a ni accusé ni condamnation.




Les derniers (faux) jours d'Heath Ledger

07 03 2008

(AFP-MC) - Scoop! Dans son numéro d'avril (en kiosque la semaine prochaine), Esquire raconte les derniers jours de Heath Ledger, qui a succombé à une surdose de médicaments le 22 janvier dernier. Dans le détail…

Son dernier séjour à Londres en compagnie de Jack Nicholson, son arrêt dans un café pour déguster un muffin aux bananes, un lunch dans la Petite Italie Le hic: ce n'est pas vrai, selon le New York Times!

Écrite à la première personne, l'histoire a en fait été imaginée par une auteure embauchée par Esquire et qui a visité les endroits préférés de l'acteur.

La direction soutient qu'il est bien indiqué que le lecteur ne plongera pas le nez dans le vrai journal intime de Ledger et que ce genre de texte a été rédigé par le passé. Au sujet des personnes encore vivantes toutefois...




AbitibiBowater : plan de redressement de 1,4 G$

07 03 2008

(La Presse-MC) - Confrontée à un contexte difficile, AbitibiBowater (ABH)annonce la mise en place d'un important plan de refinancement.

L'entreprise va se procurer 1,4 G$ US afin de respecter ses échéances de dette et d'assurer les besoins en liquidités de sa filiale Abitibi-Consolidated.

La compagnie forestière croit que cet important apport de capitaux lui donnera la marge de manœuvre pour mener à bien sa restructuration, rendue nécessaire par le contexte commercial.

Le programme de refinancement est composé des éléments suivants :

- un montant de 200 à 300 M$ US de nouveaux billets échangeables non garantis d'Abitibi-Consolidated échéant en 2010;

- un montant de 400 à 500 M$ US d'un nouveau prêt à terme de 364 jours de premier rang garanti d'Abitibi-Consolidated, nanti par le fonds de roulement et par d'autres actifs;

- un montant d'environ 400 M$ US de nouveaux billets de premier rang ou d'un prêt à terme échéant en 2011 d'Abitibi-Consolidated, nantis par des immobilisations corporelles;

- un montant de 200 à 300 M$ US des nouveaux titres de capitaux propres ou de titres apparentés aux capitaux propres d'AbitibiBowater.

Il n'y a toutefois aucune assurance que le programme de refinancement décrit sera réalisé, en tout, en partie ou pas du tout, pour les montants et selon l'échéancier requis, précise AbitibiBowater.

«Si Abitibi-Consolidated n'est pas en mesure de refinancer sa dette qui vient à échéance prochainement ou de la restructurer en temps opportun selon le programme de refinancement décrit, elle pourrait manquer aux dispositions des actes de fiducies régissant ces billets et pourrait être contrainte de se placer sous la protection des lois sur la faillite applicables, ce qui pourrait avoir une incidence défavorable ou néfaste sur les activités d'AbitibiBowater et de sa principale autre filiale, Bowater Incorporated», indique la compagnie dans un communiqué émis vendredi.

La valeur du titre d’AbitibiBowater était en hausse de 90 cents vendredi à 10h30, à 10,70$.

Le titre a fortement baissé depuis un an. Il valait 35,85$ le même jour l’an dernier.




Pas de récession en vue au Canada

07 03 2008

(La Presse-MC) - L'économie canadienne tournera au ralenti cette année mais elle devrait facilement éviter de plonger dans une récession, selon la firme Global Insight Canada.

L'an prochain, elle devrait de reprendre du poil de la bête et connaître une croissance de 2%.

Cette prévision, qui découle du ralentissement économique américain et de la faiblesse inattendue de la croissance de l'économie canadienne au quatrième trimestre, estime que le produit intérieur brut du Canada (PIB) s'améliorera de 1,6% cette année, un recul par rapport à la croissance de 1,9% anticipée par la firme le mois dernier.

Les prévisions de Global Insight sont aussi inférieures à la croissance de 1,7% attendue par la Banque du Canada cette année, ce qui ferait de 2008 la pire année à ce chapitre au Canada depuis 1992.

Comme cela a été le cas dans le passé, la croissance devrait fluctuer passablement d'un bout à l'autre du pays.

L'économie de l'Alberta continuera ainsi à profiter des cours sans précédent du baril de pétrole, pendant que l'Ontario - qui dépend lourdement de son secteur manufacturier - ne connaîtra qu'une croissance de 1,1%, en raison de la faiblesse de l'industrie automobile.

Et si l'économie canadienne a reculé de 0,7% en décembre, elle devrait faire nettement mieux que l'économie américaine en 2008.

Global Insight prédit ainsi que le Canada évitera de tomber en récession pendant au mois le premier semestre de l'année.

La firme estime par ailleurs : que le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, pourrait devoir réduire les dépenses s'il compte respecter sa promesse d'éviter un nouveau déficit; que le taux de chômage passera à 6,1% cette année et 6,2 pour cent l'an prochain, de son niveau actuel de 5,8 pour cent; que le dollar canadien se stabilisera autour de 97 cents US; et que l'inflation ne sera que de 1,5%.




Après l'attentat de Jérusalem, Gaza s'attend à de nouveaux raids

07 03 2008

(AFP-MC) - Les habitants de Gaza, déjà confrontés à des raids israéliens depuis dix jours, attendaient vendredi avec fatalisme de nouvelles attaques de l'armée israélienne après un attentat meurtrier à Jérusalem revendiqué par le Hamas, maître du territoire palestinien.

Jeudi soir, après l'annonce de l'attentat qui a coûté la vie à huit élèves d'un séminaire talmudique fusillés par un Palestinien, les rues de Gaza ont vu des centaines d'enfants et d'adultes tenant à bout de bras des drapeaux du Hamas et du Jihad islamique manifester leur joie en scandant des slogans à la gloire de la «résistance», au milieu des tirs d'armes automatiques.

Après les prières du vendredi, les fidèles sortent de la mosquée Abou Hassera sous un ciel bleu azur. «Regardez comment on vit, pas de courant, pas de réels soins de santé et pas d'économie. Alors, la vengeance des Israéliens n'est qu'une routine pour nous», lance Abou Bilal, un commerçant de 50 ans. Et de s'exclamer, en pointant du doigt son fils de cinq ans: «Ce matin, après avoir joué dehors avec ses copains, il m'a choqué en venant me demander de lui donner une arme pour tirer, lui aussi, sur les juifs. Vous trouvez que ce sont des mots pour un enfant!».

Plus de 130 Palestiniens, des activistes mais aussi des femmes et des enfants, ont été tués dans la bande de Gaza depuis le 27 février dans des raids israéliens menés en représailles à des tirs de roquettes palestiniennes.

Un blocus israélien, qui a entraîné une sérieuse dégradation de la situation humanitaire, est en vigueur depuis 17 janvier.

Plus loin sur un trottoir, deux hommes armés du Hamas ne décolèrent pas: «la communauté internationale, et même des pays arabes, ont condamné cette attaque à Jérusalem (...) alors qu'ils ont tardé pour nos 130 morts de la semaine dernière. Et même Mahmoud Abbas (le président palestinien) s'élève contre cette opération!» de Jérusalem, proteste l'un d'eux.

«Nous ne faisons que nous défendre face aux attaques quotidiennes des Israéliens», poursuit-il. «Eux tuent nos enfants et on devrait rester là sans réagir? Nous n'avons pas peur, contrairement à eux, et sommes prêts à mourir pour défendre notre terre. Chaque Palestinien prie Allah pour tomber en martyr».




Un autre incendie frappe les pêcheries des Îles-de-la-Madeleine

07 03 2008

(PC-MC) - Aux Îles-de-la-Madeleine, l'entreprise Les Pêcheries Gros-Cap évalue à près de 2 millions $ ses pertes liées à l'incendie qui a frappé son fumoir, jeudi soir.

L'édifice, situé près du pont de Havre-aux-Maisons, a complètement été rasé par les flammes, malgré l'intervention des pompiers peu après 22 heures.

Bien qu'on n'y pratiquait plus le fumage du hareng depuis 2004, l'entreprise y traitait notamment le maquereau et louait une partie de son espace à TAMASU, depuis l'an dernier, pour la transformation des produits du loup-marin.

TAMASU avait temporairement relocalisé ses opérations au fumoir, l'an dernier, à la suite de l'incendie de l'usine Madelipêche, à Cap-aux-Meules. L'entreprise comptait justement y installer ses équipements de traitement des peaux de loup-marins, cette semaine, en vue de la saison de chasse du mois prochain.

Malgré ce deuxième incendie à frapper ses installations en autant d'années, TAMASU soutient qu'elle achètera les peaux de loup-marin ce printemps. C'est ce qu'affirme le vice-président de l'entreprise, Paul Boudreau, au lendemain de l'incendie du fumoir de Les Pêcheries-Gros-Cap, où tous ses équipements de traitement des peaux sont partis en fumée.

À moins d'un mois du début des activités de chasse, Paul Boudreau n'écarte pas la possibilité de trouver des équipements de rechange. À défaut d'avoir le temps de se relocaliser aux Iles, TAMASU transigera avec des partenaires terre-neuviens.

Paul Boudreau évalue à environ 1 million $, les pertes de l'entreprise dans l'incendie du fumoir.

Pour sa part, le directeur général de Les Pêcheries Gros-Cap, Jean-Yves Cyr, n'écarte pas la possibilité d'une reconstruction sur le site du fumoir.

Il est encore trop tôt pour déterminer les causes du sinistre. C'est la Sûreté du Québec qui mène l'enquête.




Un autre dirigeant des Farc abattu par l'armée colombienne

07 03 2008

(AFP-MC) - Un nouveau membre du secrétariat de la guérilla des Farc, Ivan Rios, a été tué vendredi par l'armée colombienne, a annoncé à l'AFP le bureau du procureur général.

Ivan Rios, de son vrai nom Manuel Munoz Ortiz, a été abattu dans une zone rurale de la municipalité de Samana (à 400 km à l'ouest de Bogota) dans le département de Caldas (ouest), a-t-on précisé de même source.

Le chef guérillero, qui a rejoint la guérilla dans les années 1980, était l'un des commandants les plus jeunes du groupe rebelle.

Il dirigeait depuis 2004 le Bloc central des Farc qui compte environ 1200 combattants.

Ivan Rios a fait partie de l'équipe de négociateurs des Farc pendant le processus de paix avec le gouvernement colombien d'Andrés Pastrana qui s'est soldé par un échec en 2000.

Le dirigeant rebelle était recherché par les autorités colombiennes pour «rebellion, terrorisme, homicide et extorsion». Les États-Unis avaient également demandé son extradition pour trafic de drogue.

Ivan Rios, 40 ans, ancien séminariste catholique, avait par la suite fait des études d'économie dans la seconde ville du pays, Medellin.

Samedi, le numéro deux de la guérilla, Raul Reyes, avait été éliminé lors d'une incursion de l'armée colombienne en territoire équatorien, ce qui a entraîné une grave crise diplomatique dans l'ensemble de la région.




La conseillère d'Obama qui a traité Mme Clinton de « monstre » démissionne

07 03 2008

(AP-MC) - L'équipe de campagne de Barack Obama, qui dispute à Hillary Clinton l'investiture démocrate à la présidentielle américaine, a tenté de couper court à une polémique en annonçant la démission d'une conseillère qui avait traité Mme Clinton de «monstre».

Cette démission avait été réclamée par des proches de l'ex-Première dame, qui avaient présenté cette affaire comme un «test du caractère» de Barack Obama.

L'universitaire Samantha Power avait fait scandale en déclarant au quotidien britannique The Scotsman: «Elle (Hillary Clinton) est un monstre - je le dis entre nous - et elle s'abaisse à tout», dans un entretien publié vendredi.

Après s'être contentée dans un premier temps de présenter des excuses à Mme Clinton et M. Obama, Mme Power a finalement annoncé sa démission le jour même.

«Je démissionne avec un profond regret de mon rôle de conseillère de l'équipe de campagne de (Barack) Obama, avec effet dès aujourd'hui», a déclaré Mme Power, 37 ans, dans un communiqué diffusé par un porte-parole du sénateur de Chicago.

«Lundi dernier j'ai fait un commentaire inexcusable qui diverge significativement de mon admiration plusieurs fois exprimée pour Mme Clinton, et de l'esprit, de la teneur et du but de la campagne de M. Obama», a-t-elle ajouté, en présentant une nouvelle fois ses «plus profondes excuses» à Mme Clinton, M. Obama et l'équipe à laquelle elle avait participé durant 14 mois.

Mme Power, qui est également professeur à l'université Harvard et commentatrice pour l'hebdomadaire américain Time, avait accordé au Scotsman un entretien à l'occasion de la parution de son livre sur Sergio Vieira de Mello, le représentant de l'ONU en Irak tué dans un attentat à Bagdad en août 2003.

Un porte-parole de M. Obama, Bill Burton, s'était rapidement distancé des commentaires de Mme Power. «M. Obama rejette ce genre de qualificatifs qui n'ont pas leur place dans la campagne», avait-il dit dans un communiqué.

«Si moi ou qui que ce soit de l'équipe de campagne (de Mme Clinton) avions utilisé les mêmes mots que Samantha Power pour décrire M. Obama, nous ne ferions plus partie de l'équipe de campagne ce matin», avait cependant souligné le directeur de communication de Mme Clinton Howard Wolfson.

«Tomber dans le caniveau comme cela, se livrer à des insultes de cour de récréation, c'est un manque de goût inconvenant», avait souligné la parlementaire de Floride pro-Clinton Debbie Wasserman-Shultz.

«On ne peut pas avoir une campagne qui vise en-dessous de la ceinture», avait renchéri la représentante de New York Mme Lowey, estimant que M. Obama devait s'exprimer publiquement sur cette affaire parce qu'«on juge une personne aux gens dont ils s'entourent, aux gens dont ils obtiennent des conseils».

Cette polémique intervient alors que la bataille pour l'investiture démocrate entre M. Obama et Mme Clinton est plus indécise que jamais, depuis que l'ex-Première dame a relancé ses chances avec une triple victoire lors des primaires de mardi, qui a mis fin à une série ininterrompue d'échecs essuyés pendant un mois.

Quelques minutes après la démission de Mme Power, l'équipe Clinton a diffusé une autre déclaration prêtant à polémique: dans un entretien accordé à la BBC, l'universitaire avait relativisé l'engagement de M. Obama à retirer d'Irak toutes les troupes de combat en 16 mois, le décrivant comme «le scénario le plus optimiste», susceptible d'être révisé.




Les tables de poker électroniques dans les casinos : des croupiers s'y opposent

07 03 2008

(PC-MC) - Des croupiers de trois casinos du Québec sont devant la Régie des alcools, des courses et des jeux afin demander l'ouverture d'une enquête sur l'implantation de tables de poker électroniques dans la province.

Les croupiers estiment que ces tables sont illégales et qu'elles laissent place à la tricherie.

Déjà implantées depuis janvier, ces tables électroniques fonctionnent de façon autonome, donc sans le recours à un croupier.




A Madagascar, 3e cyclone depuis la fin de janvier

07 03 2008

(AFP-MC) - Un nouveau cyclone, nommé Jokwe et le troisième depuis fin janvier, a frappé Madagascar dans la nuit de mercredi à jeudi, faisant au moins 400 sinistrés sur l'île de Nosy Be dans le nord de la Grande Ile, ont rapporté vendredi les autorités malgaches.

«La ville touristique de Nosy Be (480 km au nord d'Antananarivo à vol d'oiseau) compte 400 sinistrés et 44 habitations détruites», selon un communiqué du Bureau national de gestion des risques et des catastrophes (BNGRC).

Jokwe a aussi touché la ville d'Antsiranana (ex-Diego Suarez, 600 km au nord d'Antananarivoà vol d'oiseau), apparemment sans faire de victimes.

Selon le service de la météorologie nationale, Jokwe, classé en tempête tropicale modérée, se trouvait toujours vendredi dans le Canal du Mozambique, à l'ouest de Madagascar et au sud de l'archipel des Comores, menaçant de s'intensifier dans les prochaines heures.

Le cyclone Ivan, qui a touché l'île du 17 au 19 février, a fait 93 morts, 639 blessés et plus de 332.000 sinistrés, dont plus de 191 000 sans-abris.

Le chiffre de 177 disparus donné ces derniers jours par les autorités est en train d'être réévalué par le BNGRC.

Plus de 58.860 hectares de rizières ont également été inondés et 135.708 hectares d'autres cultures sont sous les eaux.

La Grande-Ile avait aussi subi le passage du cyclone Fame le 27 janvier, qui a fait 13 morts, 1.186 sans-abris et environ 11.500 sinistrés.

Mardi, les Nations unies ont lancé un appel de fonds à hauteur de 36,4 millions de dollars (23,9 millions d'euros) pour venir en aide à la population touchée par ces cyclones.

En mars 2007, le cyclone Indlala avait fait 150 morts et 30 disparus dans la Grande-Ile.

La saison cyclonique à Madagascar débute fin décembre pour se terminer vers la mi-avril.




L'humoriste Michel Barrette donnera un show pour aider à enrichir la famille Provencher

07 03 2008

(LCN-MC) - L'humoriste et comédien, Michel Barrette, présentera le 9 avril à Trois-Rivières, un spectacle-bénéfice afin de permettre à la famille de Cédrika Provencher de poursuivre leurs recherches.

Depuis sa disparition, le 31 juillet dernier, les proches de la fillette de dix ans parcourent la province dans l'espoir de la retrouver.

La vente des billets du spectacle intitulé 100% neuf, au coût de 40 dollars, va déjà bon train.




Finie la chronique astrologique

07 03 2008

(MC) - Je tiens à vous rappeler que malheureusement ma chronique astrologique que je signais sur un site web depuis 2 ans et demi n'est plus publiée.

Je ne collabore plus avec ce site.

J'ai reçu plusieurs commentaires dans mon Blogue-Média ainsi que des courriels et je suis désolé de vous savoir déçus.

Je n'ai pas encore décidé si je vais publier une chronique semblable sur mon Blogue. J'y réfléchi toujours. Merci.




Pour venger son fils, un père bat un adolescent

07 03 2008

(AP-MC) - Le père d’un élève d’une école secondaire de Boston aux États-Unis est accusé d’avoir battu, avec l’aide d’autres adultes, un camarade de classe de son fils.

Les autorités rapportent que la scène s’est déroulée dans la cafétéria de l’établissement. Le père accompagné d’autres adultes s’en est pris à un adolescent qui aurait par le passé rudoyé son fils.

Les policiers ont été appelés sur les lieux pour mettre fin à l'altercation.

Le père sera également accusé d’entrave au travail des policiers.

On ne connaît pas pour l’instant l’état de santé de l’adolescent agressé par le groupe d’adultes.




Sept touristes blessés : ils ont consommé de la tequila soupoudrée de soude caustique

07 03 2008

(AP-MC) - Sept touristes anglais ont été blessés après avoir consommé de la tequila qu'un serveur leur avait servie par erreur avec de la soude caustique dans une discothèque de Verbier dans le canton suisse du Valais.

Brûlés dans la bouche, les touristes ont porté plainte et la commune de Bagnes a ordonné la fermeture provisoire de l'établissement pour des questions d'insalubrité.

L'employé a servi aux Anglais de la tequila accompagnée de ce qu'il pensait être du sel. Ils ont consommé ce produit qui a provoqué des brûlures et des saignements dans la bouche. Les touristes ont consulté un médecin de la station, puis ont porté plainte.

L'enquête de la police et du laboratoire cantonal a montré que le serveur a confondu le sel et la soude caustique qui étaient entreposés côte à côte. La soude caustique est un produit hautement corrosif, utilisé notamment pour le nettoyage. Sa manipulation et son absorption sont dangereuses.

Une inspection des lieux a été opérée par le laboratoire cantonal qui a constaté que l'établissement ne répondait pas à certaines exigences en matière de salubrité.




Une conseillère d'Obama s'excuse d'avoir traité Hillery Clinton de « monstre »

07 03 2008

(AP-MC) - Une universitaire appartenant à l'équipe de conseillers en politique étrangère de Barack Obama s'est excusée vendredi d'avoir traité la candidate à l'investiture démocrate à la présidentielle américaine, Hillary Clinton, de «monstre».

«Elle (Hillary Clinton) est un monstre - je le dis entre nous - et elle s'abaisse à tout», avait déclaré l'universitaire Samantha Power au quotidien britannique The Scotsman, dans un entretien publié vendredi.

«Je n'aurai pas dû faire cette remarque et le regrette profondément», a ensuite déclaré Mme Power dans un communiqué diffusé par l'équipe de campagne de Barack Obama. «Je présente mes excuses à Mme Clinton et à M. Obama, qui ont dit très clairement que ce genre de discours ne devait pas avoir sa place dans la politique américaine».

Cet entretien avait été réalisé à l'occasion de la parution d'un livre de Mme Power, qui est également professeur à l'université Harvard et commentatrice pour l'hebdomadaire américain Time, portant sur Sergio Vieira de Mello, le représentant de l'ONU en Irak tué dans un attentat à Bagdad en août 2003.

Un porte-parole de M. Obama, Bill Burton, s'est distancé des commentaires de Mme Power. «M. Obama rejette ce genre de qualificatifs qui n'ont pas leur place dans la campagne», a-t-il dit.




Le Hamas revendique l'attentat d'hier à Jérusalem

07 03 2008

(AFP-MC) - Le mouvement islamiste palestinien Hamas a revendiqué vendredi l'attentat qui a fait huit morts israéliens la veille dans un séminaire talmudique à Jérusalem.

«Le Hamas est responsable pour l'attentat. Les Brigades Ezzedine Al-Qassam (la branche armée du Hamas) vont publier un communiqué officiel le revendiquant le moment venu», a déclaré à l'AFP un haut responsable du Hamas sous couvert d'anonymat.

La chaîne du Hezbollah libanais Al-Manar, avait affirmé jeudi soir qu'un groupe jusqu'à présent inconnu, les «Kataëb Ahrar el-Jalil (Brigades des hommes libres de la Galilée)-Groupe du Martyr Imad Moughnieh et les martyrs de Gaza», avait revendiqué l'attaque à Jérusalem-ouest.

L'authenticité de cette revendication était sujette à caution.

Le Hamas, au pouvoir à Gaza, avait déjà revendiqué le dernier attentat suicide en Israël, le 4 février à Dimona (sud). Cette attaque avait coûté la vie à une Israélienne et à ses deux auteurs.

Il s'agissait du premier attentat suicide revendiqué par le Hamas depuis une double attaque menée par des kamikazes en août 2004 à Beersheva, dans le sud d'Israël. Cette attaque avait fait 16 morts.




La tourmente s'amplifie entre Washington et Ottawa

07 03 2008

(PC-MC) - La tourmente diplomatique s’amplifie entre Ottawa et Washington alors que l’ambassadeur des États-Unis, David Wilkins, accuse le Canada d’ingérence dans les élections américaines.

Cette intervention de M. Wilkins sur la radio de CBC, dans une émission qui sera diffusée samedi, confère un statut nouveau à un problème que le premier ministre, Stephen Harper, prenait avec un grain de sel en début de semaine.

Selon une «fuite» verbale de source canadienne suivie de la remise d’un document officiel des Affaires étrangères à un journaliste américain, l’opposition de Barack Obama au libre-échange ne serait qu’une «mise en scène politique».

Son adversaire à l’investiture démocrate, Hillary Clinton, a sauté sur l’occasion pour accuser M. Obama de tenir deux discours à la fois sur ce sujet délicat.

Au lendemain de la victoire de Mme Clinton aux primaires de l’Ohio, les organisateurs de cette dernière ont attribué une partie de son succès aux informations provenant du Canada.

Les partis d’opposition exigent maintenant la tête du chef de cabinet de M. Harper, Ian Brodie, car la première information sur M. Obama venait d’une conversation informelle qu’il tenait avec des représentants du réseau CTV lors du huis clos sur le budget, la semaine dernière.

Le premier ministre avait auparavant nié fermement toute implication de M. Brodie dans cette fuite, mais ses réponses d’hier se voulaient moins catégoriques.

Ses négations initiales sont maintenant devenues un refus de commenter «des rumeurs», a-t-il dit hier lors de la période des interpellations, aux Communes.

Le chef libéral Stéphane Dion lui a alors demandé si c’était lui qui trompait les députés, ou s’il avait été trompé par son chef de cabinet. M. Harper a répliqué en accusant M. Dion de ne rien comprendre à cette affaire, contrairement au chef du NPD, Jack Layton, qui pose à son avis «des questions solides qui méritent des réponses».

M. Layton, pourtant, avait plutôt exigé le congédiement de M. Brodie et des excuses du premier ministre lui-même.

Pour M. Harper, le greffier du Conseil privé et le ministère des Affaires étrangères feront enquête «pour trouver ceux et celles qui sont responsables» , une formulation qui ouvre la porte à toutes les possibilités.

«Nous agirons selon les informations que nous recevrons», a-t-il ajouté par la suite.

Cette enquête interne ne suffit pas à M. Dion, qui exige une intervention de la GRC et la suspension de M. Brodie le temps de cette enquête, a-t-il dit devant les médias.

«C’est certainement criminel d’avoir coulé un document et d’avoir préparé la chose par des déclarations qui sont attribuées au chef de cabinet.»

De son côté, Gilles Duceppe croyait d’abord que l’affaire n’aurait aucun impact aux États-Unis, mais il s’est ravisé depuis. «Je m’étais trompé, a-t-il admis en point de presse. C’est plus sérieux qu’on le croyait» au départ.

Cet incident «nous rappelle les liens étroits entre la droite américaine et la droite canadienne, a-t-il souligné. C’est de plus en plus ce que l’on voit».

Si le chef du Bloc québécois n’accuse pas le premier ministre lui-même d’avoir tenté d’influencer la politique américaine, il vise directement M. Brodie.




Jusqu'à 35cm d'ici à dimanche

07 03 2008

(LCN-MC) - Une autre tempête soufflera sur le Québec dès ce soir, et ce, jusqu’à dimanche midi. Jusqu’à 35 cm de neige sont attendus selon les régions.

La neige commencera à tomber doucement sur le sud de la province dès la fin de la journée. De trois à 10 centimètres sont attendus au cours de la nuit.

Il y aura une petite accalmie en journée samedi, puis la neige reprendra de plus belle avec des accumulations de dix à 15 cm.

La tempête se poursuivra dimanche laissant une dizaine d’autres centimètres de neige sur la majorité des secteurs de la province.




Le critique culturel Marc Samson n'est plus

07 03 2008

(Le Soleil-MC) - Le critique musical Marc Samson est décédé, hier à Québec, à l’âge de 78 ans. Il laisse dans le deuil les membres de sa famille ainsi que les nombreux amis qu’il comptait dans le milieu musical.

Marc Samson était le mari de la pianiste Louise Forand-Samson, actuelle directrice du Club musical de Québec. Entré au Soleil en 1964 et retraité depuis 1994, il avait ensuite continué à y collaborer pendant plusieurs années. Sa dernière chronique avait été publiée au moment du décès du ténor Luciano Pavarotti, en septembre dernier.

Au fil des ans, Marc Samson a réussi à s’attirer le respect des interprètes et, sorte d’exploit pour un critique, à gagner l’amitié de plusieurs d’entre eux.

Le chef d’orchestre Charles Dutoit a été parmi les premiers à réa­gir à la triste nouvelle. «Je l’avais rencontré lors de mon début en Amérique du Nord, a rappelé le maestro. Une amitié de 35 années est née ce même jour. J’ai toujours tenu Marc en haute estime pour sa probité intellectuelle, l’honnêteté et la compétence de ses analyses, son immense culture musicale ainsi qu’une insatiable curiosité à découvrir de nouveaux talents.»

Le violoniste Maxim Vengerov a téléphoné d’Israël pour exprimer à la fois sa peine et sa reconnaissance. «Marc et Louise sont devenus des amis très chers alors que j’étais enfant, se souvient-il. J’ai eu la chance de jouer souvent au Québec. Marc a assisté à tous mes concerts. À chaque fois, nous nous retrouvions pour en discuter. L’écouter parler de musique était merveilleusement inspirant.»

Pour le directeur musical de l’OSQ, Yoav Talmi, Marc Samson se distinguait par sa vaste culture, la finesse de son goût et le réel intérêt qu’il manifestait à l’égard du développement de l’OSQ. «Je suis sûr que nous sommes plusieurs à vouloir saluer sa mémoire ainsi que sa contribution à la culture à Québec.»

L’animatrice Françoise Davoine se souvient des discussions enflammées qu’elle a eues avec Marc Samson. «Passer un moment avec lui était gage de plaisir, la passion qui l’animait n’avait d’égal que son extrême générosité à mon égard.»

Madeleine Careau, jadis responsable des communications de l’OSQ et aujourd’hui chef de la direction de l’OSM, a goûté pour la première fois à la médecine du critique en 1974. «Il s’est souvent montré sévère envers l’OSQ, mais toujours pertinent, fait-elle valoir. Il était sans compromis et n’hésitait pas non plus à dire tout le bien de nos concerts lorsqu’il le pensait. Je dois dire qu’avec le recul, j’ai réalisé que ses propos étaient justes et que souvent ses remarques étaient constructives.»

L’ex-maire de Québec Jean-Paul L’Allier a de son côté souligné la contribution du journaliste à l’épanouissement collectif. «Je le lisais régulièrement, avant de le connaître personnellement. Critique musical, exigeant certes, mais d’une grande sensibilité, Marc Samson cherchait toujours à partager sa culture musicale. C’était, en fait, un “pédagogue” qui apprenait à ses lecteurs à profiter pleinement d’un bon concert.»

«Il a certainement aidé beaucoup de lecteurs à développer leur goût pour la belle musique, renchérissent les pianistes Renée Morisset et Victor Bouchard. Nous nous sommes rencontrés la dernière fois il y a moins d’un mois, au ciné-opéra du MET. Malgré sa maladie, il aura aimé jusqu’à la fin la musique et la vie.»

Une cérémonie de la parole présidée par le fondateur du Festival de Lanaudière, le père Fernand Lindsay, se tiendra sur la scène de la salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre, le dimanche 16 mars à 14h. La famille recevra les témoignages de sympathie à partir de 13h.




Un vaccin prometteur contre l'hypertension

07 03 2008

(AP-MC) - Un candidat-vaccin contre l'hypertension, de la société suisse Cytos Biotechnology, s'est révélé bien toléré et prometteur, lors d'un essai clinique dont les résultats sont publiés cette semaine par l'hebdomadaire médical britannique The Lancet.

Ce vaccin thérapeutique (CYT006-AngQb) est destiné à ordonner au système immunitaire du patient de produire des anticorps contre l'angiotensine II, une hormone qui augmente la pression sanguine en rétrécissant les artères. Cette hormone fait partie d'un système régulateur dit «SRAA» (système rénine-angiotensine-aldostérone).

Ce système est déjà ciblé par deux classes de médicaments contre l'hypertension (inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine et antagonistes du récepteur de l'angiotensine II).

Ces médicaments ont prouvé leur efficacité, mais ont l'inconvénient de devoir être pris quotidiennement, et le traitement est souvent mal observé par les patients. Un vaccin thérapeutique pourrait simplifier le traitement, avec un nombre limité d'injections par an.

L'étude exploratoire (de phase I et II) menée pour Cytos Biotechnology a inclu 72 patients, avec une hypertension légère à modérée. Ses objectifs étaient d'évaluer l'innocuité et la tolérance du vaccin, ainsi que son efficacité éventuelle.

24 patients ont reçu un vaccin dosé à 300 microgrammes, 24 un vaccin dosé à 100 microgrammes, et 24 un placebo. Trois injections ont été administrées (à 0, 4 et 12 semaines).

Les chercheurs ont observé une diminution significative de la pression artérielle diurne dans le groupe recevant la dose de 300 microgrammes. La baisse était particulièrement prononcée au petit matin, moment propice aux accidents cardio-vasculaires.

La plupart des effets secondaires observés étaient des réactions bénignes et passagères, sur le site de l'injection. Trois patients du groupe 100 microgrammes et 7 du groupe 300 microgrammes ont éprouvé des symptômes de type grippal bénins, indice d'une «réponse» au vaccin, selon les chercheurs.

«Les résultats de cette nouvelle biothérapie sont surprenants et prometteurs, et la vaccination pour l'hypertension pourrait se montrer très utile pour de nombreux patients», indiquent les Dr Ola Samuelsson et Hans Herlitz (hôpital Sahlgrenska, Göteborg, Suède), dans un commentaire.

Une société britannique avait annoncé en mai dernier avoir développé un vaccin pour lutter contre l'hypertension, maladie qui affecte plus de 600 millions de personnes dans le monde.




Un toit s'affaisse à l'Université Laval

07 03 2008

(Le Soleil-MC) - Une accumulation de neige a entraîné jeudi matin l’affaissement d’une partie du toit du pavillon Alexandre-Vachon, à l’Université Laval, forçant l’évacuation de milliers d’étudiants.

En fin de matinée, des employés de l’Université ont constaté des fissures au troisième étage de l’aile centrale de ce pavillon qui abrite plusieurs départements de la faculté des sciences et de génie. Jugeant qu’il y avait un risque d’effondrement, les pompiers ont fait évacuer l’immeuble vers 11h30. Mais deux heures plus tard, le bâtiment a été jugé assez sécuritaire pour que les étudiants disposent de quelques minutes pour aller chercher leurs effets personnels à l’intérieur.

Lorsqu’il s’est rendu sur place, le doyen de la faculté de sciences et de génie, Guy Gendron, a constaté que le plafond s’était affaissé sur environ 15 pieds carrés et que plusieurs poutres avaient fléchi, provoquant des fissures dans les murs.

«Probablement que les quantités de neige sont inhabituellement élevées. Et c’est à cause de ça qu’on a vu un tel fléchissement des poutres», dit-il. Par mesure préventive, une vingtaine de colonnes temporaires ont été installées sous la zone affaissée.

Sur le toit, les déneigeurs ont constaté une accumulation d’environ «une dizaine de pieds», évalue Robert Desmeules, directeur du Service des immeubles de l’Université Laval.

Le pavillon Alexandre-Vachon faisait partie d’une liste de bâtiments de l’Université ayant des toits plus vulnérables à la neige, indique-t-il. Son déneigement aurait dû être effectué récemment. Mais les dernières tempêtes l’ont retardé.

«C’est précipitation après précipitation, les équipes n’ont pas le temps de nettoyer les entrées qu’il faut recommencer, dit M. Desmeules. Évidemment, les toitures ont peut-être été moins entretenues au cours des dernières journées que ce qui aurait été fait normalement.»

Le pavillon Alexandre-Vachon a été construit en 1962. «L’acier, sur 45 ans, ça ne se détériore pas», souligne M. Gendron. Par contre, les quantités de neige sur lesquelles les ingénieurs de l’époque se sont basés pour établir la résistance du toit devraient peut-être être révisées, poursuit-il.

Mise à part la réfection des quelques laboratoires, le pavillon Alexandre-Vachon n’avait jamais été rénové, indique Guy Gendron. La faculté de sciences et de génie en fait la demande depuis près de trois ans à la direction de l’Université Laval. Elle a obtenu le feu vert à l’automne. La rénovation sera amorcée en 2010 et devrait être complétée en 2012.

Les étudiants de science et de génie vont pouvoir reprendre les cours et réintégrer leurs labos aujourd’hui. Fermé pour le reste de la journée, hier, le pavillon Alexandre-Vachon sera rouvert aujourd’hui, sauf un laboratoire d’enseignement touché par l’affaissement, indique Robert Desmeules.




Israêl enterre ses morts : « Mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné? »

07 03 2008

(AFP-MC) - «Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné?». La voix étouffée par les sanglots, un rabbin de l'école talmudique à Jérusalem, théâtre la veille d'un attentat meurtrier, décline les noms des huit élèves tués, devant des milliers de personnes.

Sous un soleil de plomb, les corps recouverts de châles de prières, allongés sur des civières, ont été alignés dans la cour de la yeshiva.

Venue de partout en Israël et des colonies de peuplement en Cisjordanie, une foule s'est massée dans une émotion contenue autour de l'imposant bâtiment qui abrite l'école créée en 1924 par le grand rabbin Avraham Yitzhak Kook, le père fondateur du sionisme religieux.

Des députés de la droite nationaliste et religieuse, le maire de Jérusalem Uri Lupolianski, l'ancien président de la Knesset Reuven Rivlin, sont présents.

Le rabbin Yerahmiel Weiss, directeur de l'école, peine à retenir ses larmes lorsqu'il déclame le psaume 22-1.

«Mon Dieu mon Dieu pourquoi m'as-tu abandonné?», murmure-t-il au micro. «Quels sont ces justes que tu as rappelés à toi, que tu as arrachés à leurs études? Comment peux-t-on faire l'oraison funèbre d'un élève, de deux, de trois... de huit!», lance-t-il d'une voix vibrante en fermant les yeux.

Des grappes d'adolescents s'enlacent et se soutiennent les uns les autres. La plupart ont le visage dégoulinant de larmes. Un grand nombre d'entre eux étaient présents sur les lieux lorsqu'un Palestinien de Jérusalem-est a ouvert le feu sans distinction en direction des élèves.

Un autre rabbin pressent les risques de vengeance de la part d'extrêmistes. «Qui va les venger?», demande-t-il à la foule avant de répondre sans attendre: «C'est Dieu».

Un orateur fait la seule allusion politique de la cérémonie: «Ce n'est pas par hasard si ce massacre a eu lieu ici. Nous sommes ceux qui ne renoncerons jamais à la moindre parcelle d'Israël».

«Dieu a demandé à Abraham de sacrifier son fils unique. Nous, nous en avons sacrifié huit», s'étrangle Yaakov Shapira, le rabbin-directeur de tout l'établissement, pépinière du Goush Emounim, le bloc de la foi, le mouvement qui a lancé la colonisation juive en Cisjordanie et dans la bande de Gaza.

Le kaddich, la prière des morts, est récité par les proches à huit reprises. Les parents ont déchiré leur chemise en signe de deuil, comme le veut la tradition.

Les corps sont convoyés par des camarades d'école des victimes vers les ambulances qui les mèneront vers différents cimetières en Israël et en Cisjordanie.

«C'est une grande catastrophe qui a frappé au coeur du sionisme religieux. elle doit nous renforcer dans notre foi et notre voie», confie à des journalistes le dirigeant du Parti national religieux Zevulon Orlev.

Des autobus ont été mis à la disposition des participants aux funérailles. Les convois s'ébranlent lentement, suivi par des milliers de personnes qui marchent en silence vers les cimetières de Jérusalem.




Explosion à New York : l'enquête conduit au Canada

07 03 2008

(AP-MC) - L'enquête concernant la petite explosion qui s'est produite jeudi près d'un bureau de recrutement de l'armée américaine à New York se dirige vers le Canada, a indiqué le chef de la police de New York, Ray Kelly, sur les médias américains.

M. Kelly a indiqué sur la chaîne Fox que quatre hommes avaient été arrêtés à un poste-frontière avec le Canada il y a environ un mois, en possession d'une photo de Times Square, où s'est produite l'explosion qui n'a fait aucun blessé. Deux avaient pris la fuite. Fox indique que ces hommes sont d'origine européenne.

«Nos enquêteurs se sont rendus dans les entreprises et les commerces du quartier de Times Square, y compris le bureau de recrutement, et ont évoqué cette photo», a déclaré Ray Kelly sur Fox. «Les autorités fédérales vont retourner à ce poste-frontière et s'entretenir avec les autorités canadiennes».

«Notre officier de liaison à Montréal a été averti», a-t-il également déclaré sur CNN, qui évoque de son côté au moins trois personnes arrêtées à la frontière, dont au moins une se serait enfuie en laissant derrière elle un sac à dos contenant une photo de Times Square.

Ray Kelly a par ailleurs indiqué que les enquêteurs essayaient également de retracer l'itinéraire d'un suspect à bicyclette qui avait été filmé par une caméra de surveillance en train de prendre la fuite.

Une bicyclette a été retrouvée et faisait l'objet d'analyses, de même que l'engin explosif, un engin artisanal, étudié par la police scientifique du FBI, a-t-il dit sur Fox.

«Je ne pense pas qu'il s'agisse d'Al-Qaeda», a encore indiqué Ray Kelly.

M. Kelly a écarté une piste liant l'explosion à des lettres anti-guerre reçues par des membres du Congrès et comportant une photo d'une agence de recrutement de l'armée. Ces lettres sont «tout à fait inoffensives» et leur auteur «n'est pas impliqué» dans l'explosion, a-t-il assuré.




Le 400e fleuri

07 03 2008

(Le Soleil-MC) - «Il y a plus de contenu qu’on pense dans le 400e», lançait jeudi, ravi, le maire Régis Labeaume, qui ajoutait que, quand «on commence à parler de fleurs, les mauvaises nouvelles sont derrière nous. Jusqu’ici, on avait l’impression que c’était vide (le 400e), qu’il y avait rien là-dedans».

La Ville livrait jeudi les grandes lignes de son programme d’embellissement floral à l'occasion du 400e, dans l’usine Daniel Dufour Métal à Beauport.

Impressionné par le travail des ouvriers du métal de la région, le maire a pris place, pour les besoins de la présentation, dans une énorme structure métallique en forme de bouteille qui supportera 20 000 plants de fleurs cet été. C’est une des sept mosaïques florales en trois dimensions qui seront installées dans divers arrondissements; la bouteille sera transportée près de l’étang de la Côte à Beauport.

La plus grosse mosaïque reproduira la porte Hope qui fermait autrefois la côte de la Canoterie. Les camions de pompiers de la Ville pourront circuler sous son arche de métal haute de 7,5 mètres (fabriquée à Portneuf), dans laquelle 30 000 plants seront piqués. Une troisième œuvre, une vieille valise comme en portaient les immigrants du XIXe siècle, sera placée au parc Roland-Beaudin à Sainte-Foy. La valise fait référence à l’exposition Passagers, qui sera présentée dans le cadre du 400e. Les autres mosaïques en 3D seront sur le pont Drouin à Limoilou, sur la rue Racine à Loretteville, au parc nautique de Cap-Rouge et près de la bibliothèque de Charlesbourg.

La Ville décorera aussi l’entrée des ponts avec des parterres de tournesols, au travers desquels jailliront des ballons et des rubans aux couleurs du 400e. On reprend encore le concours d’embellissement destiné aux citoyens qui fleuriront leurs résidences et plus de 6000 arbres seront aussi distribués en mai.

La Ville de Québec dépensera 850 000 $ pour son programme d’embellissement floral en 2008, dont 600 000 $ pour les mosaïcultures. Souhaitant que les structures de métal refleurissent au cours des prochains étés, le maire s’est engagé à suivre toutes les étapes des démarches administratives avant d’engager les 50 000 $ requis à cette fin. «Je me sens très zen depuis une semaine», lançait-il goguenard, aux médias.




Lorenzo, le fils d'Ingrid Bétancourt : ma mère va mourir

07 03 2008

(AFP-MC) - Lorenzo Delloye, le fils d'Ingrid Betancourt, otage de la guérilla colombienne des Farc depuis six ans, lance un nouveau cri d'alarme pour obtenir la libération de sa mère, qui a «peu de temps» et qui «va mourir», dans une vidéo mise en ligne vendredi sur internet.

Plongé dans la pénombre, le visage faiblement éclairé, le jeune homme de 19 ans adresse un appel pressant dans ce message mis en ligne sur un site de soutien à sa mère: «Elle va mourir, elle a une hépatite B qui est récurrente. Elle a peu de temps».

«Maman, je sais que tu as peu de temps mais je te demande de tenir le coup le plus longtemps possible car on va te sortir de là, toi et tous les otages», dit par ailleurs à sa mère Lorenzo, qui avait 13 ans quand elle a été enlevée en février 2002.

«La vérité va finir par triompher et tu vas finir libre», assure le fils de l'ancienne candidate écologiste à la présidentielle en Colombie.

«Il est temps que le gouvernement colombien et les Farc fassent ce geste de grandeur», ajoute-t-il.

Il s'adresse également au président colombien Alvaro Uribe: «Je vous demande de montrer que vous avez encore un reste d'humanité».

Lorenzo Delloye interpelle aussi Manuel Marulanda, le chef des Forces armées révolutionnaires de Colombie, et le président vénézuélien Hugo Chavez. A ce dernier, il demande: «Je vous en prie, essayez d'oublier le conflit que vous avez avec la Colombie. Les Farc vous écoutent».

Le fils d'Ingrid Betancourt sollicite enfin du chef de l'État français Nicolas Sarkozy «un dernier effort».

S'adressant à tous, il conclut: «On n'a pas le droit de perdre ce combat. Alors un dernier effort, s'il vous plaît, un dernier effort. On va réussir», assure-t-il.




Hausse des primes aux hauts fonctionnaires hospitaliers

07 03 2008

(PC-MC) - Les primes versées aux gestionnaires des hôpitaux du Québec ont augmenté l'année dernière, atteignant près de 15 millions. Mais il se pourrait bien que ces hausses soient désormais une chose du passé, compte tenu que les établissements ont désormais des comptes à rendre au ministère de la Santé.

Le total des primes distribuées aux cadres et dirigeants du réseau de la santé et des services sociaux pour l'année 2006-2007 a atteint 14 545 661 dollars, une augmentation de 350 000$ par rapport à l'année précédente et de plus de 700 000$ par rapport aux primes de 2004-2005.

Parmi les quelque 12 300 cadres du réseau, plus de 9600 ont reçu des primes l'année dernière, pour une prime moyenne par cadre de 1600$, selon les documents du Ministère. Ils étaient 7860 cadres à avoir été récompensés de la même façon en 2003-2004.

Au cabinet du ministre de la Santé, Philippe Couillard, on ne s'offusque pas de cette augmentation, même dans les conditions actuelles difficiles du système de santé.

«Ce sont les conseils d'administration des établissements, et non le ministre, qui décident de verser les primes», a souligné Isabelle Merizzi, attachée de presse du ministre.

Et cette année, les règles ont changé pour les 13 000 cadres admissibles à une prime. Depuis l'automne dernier, des critères de performance ont été ajoutés à la demande du ministre Couillard.

Pour l'exercice 2007-2008, l'attribution de «bonis forfaitaires» devra tenir compte des «priorités ministérielles»: désengorger les urgences, améliorer l'accès aux services, améliorer la prise en charge des personnes âgées et jeunes en difficulté ainsi que diminuer les infections nosocomiales.

C'est que, auparavant, de tels critères n'existaient pas. Les conseils d'administration des établissements proposaient des noms, et les agences de santé autorisaient les primes, selon leurs critères ou priorités à elles.

«On a ajouté ça à l'évaluation de performance, pour qu'il y ait des améliorations importantes dans ces critères-là avant que les primes soient versées», a expliqué Mme Merizzi.

«Si un hôpital, un établissement, ne rencontrait aucun des objectifs, n'avait pas d'amélioration, ça pourrait être difficile d'expliquer la présence de primes, a-t-elle ajouté. C'est pour ça qu'on le fait. Pour leur dire: les budgets sont croissants pour votre hôpital, les ressources sont au rendez-vous. Certains hôpitaux à côté font mieux avec le même budget. Comment expliquer ça?»

Les critères d'amélioration ne sont pas chiffrés, mais les conseils d'administration devront maintenant analyser si des progrès «notables» ont été réalisés.

«On n'est pas mal à l'aise avec le fait qu'il y ait versement de prime, a conclu l'attachée de presse du ministre. On aime qu'il y ait une justification sur la prime versée. Et on ne serait pas mal à l'aise non plus qu'à un endroit il n'y ait pas de prime versée parce que l'établissement n'a pas atteint les objectifs.»




Incendie à Montréal : une femme lance ses 7 enfants par une fenêtre

07 03 2008

(LCN-MC) - Une mère de famille a vécu une situation extrêmement dramatique en fin de soirée hier à Montréal. La femme a dû lancer par la fenêtre ses sept enfants lorsque les flammes ont éclaté dans son appartement de la rue Élie-Beauregard, dans l'arrondissement Rivière-des-Prairies.

C'est le voisin de la femme qui a alerté les pompiers. Lorsque ceux-ci sont arrivés sur les lieux, les flammes s'étaient propagées à la grandeur du bâtiment, de type HLM.

La mère a agi très vite. Avant l'arrivée des pompiers, elle avait eu le temps de sauver ses enfants, âgés d’un à 10 ans, en les lançant du haut du premier étage, directement dans la neige. Ils ont tous été conduits à l'hôpital.

Un des enfants, âgé de trois ans, a été brûlé au visage et aux mains. Un autre, âgé de huit ans a été brûlé au visage. Le plus jeune des enfants a subi, pour sa part, un traumatisme au crânien lors de la chute. On ne craint pour la vie d'aucun des blessés.

Les flammes auraient pris naissance dans un sofa du logement de la famille pour une raison encore non déterminée.

Il n'y avait aucun détecteur de fumée dans le logement.




Le mouton noir a trouvé son...berger

07 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - Le Mouton noir de la télé a enfin trouvé son berger, et l’identité du nouveau propriétaire de TQS sera connue lundi, a appris hier Le Journal de Montréal.

« C’est une excellente nouvelle. Ça confirme que TQS a sa place dans le marché télévisuel québécois », a réagi le porte-parole de la chaîne, Gilles Corriveau.

L’offre d’achat - trois autres offres ont été soumises à l’échéance du 25 février - sera présentée au juge Pierre Journet, en Cour supérieure, au palais de justice de Saint-Jérôme.

« Je ne vais pas commenter les rumeurs », a toutefois insisté le porte-parole.

Les noms de plusieurs groupes d’acheteurs ont circulé au cours des dernières semaines.

Corporation Evolutra Global, une firme de sites Web d’Ottawa, apparaît pour certains comme un candidat très sérieux, selon nos sources.

Cette entreprise pourrait faire équipe avec la firme Section Rouge Média, dirigée par l’avocat Jean-Pierre Rancourt et le journaliste Richard Desmarais.

Ce dernier n’a pas rappelé le Journal, hier.

Deux autres groupes qui se sont manifestés doivent toutefois être pris au sérieux. Il s’agit de la maison de production Remstar, de Montréal, et de Rogers, en Ontario.

Il est déjà prévu que TQS fera des commentaires, lundi, après que le juge aura pris connaissance de cette offre. Il faudra voir comment réagira le président et chef de la direction, René Guimond.

« La meilleure des offres a été retenue. Nous sommes satisfaits du processus [de vente], qui s’est déroulé avec une rigueur exemplaire, dans la transparence et dans les règles de l’art », a-t-il souligné.

Il n’a pas voulu en dire plus, ni préciser le prix payé par le nouvel acquéreur. Il a toutefois affirmé que Cogeco et CTV Globemedia - actionnaires de contrôle de TQS - ont pris connaissance de l’offre d’achat.

À moins d’un revirement inattendu, ou dans l’hypothèse où l’offre présenterait des failles, l’offre d’achat sera sanctionnée par le juge.

Faut-il comprendre que le Mouton noir peut espérer brouter une herbe plus verte dans le pâturage télévisuel ?

« Le choix de l’acheteur est une étape cruciale pour l’avenir de TQS », a reconnu Gilles Corriveau.

Mais la partie n’est pas encore jouée pour les principaux acteurs. L’offre d’achat devra être soumise aux créanciers (en avril).

On sait que plusieurs producteurs, entre autres l’animatrice Chantal Lacroix, désespèrent de toucher les millions que leur doit TQS.

Un refus du projet de vente de la part des créanciers pourrait brouiller les ondes de TQS.

Le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) et le Bureau de la concurrence auront, pour leur part, à donner leur aval à la transaction.




Québec subventionne une douzaine de camps de vacances religieux

07 03 2008

(Journal de Montréal-MC) - Alors qu'il se dit laïque, le gouvernement québécois verse un demi-million de dollars par année à une douzaine de camps de vacances religieux de la province.

Selon les informations colligées par le Journal, le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport verse des subventions totalisant près de 520 000 $ par an à une douzaine de centres de villégiature offrant des activités religieuses à leur jeune clientèle.

«Le Camp Brochet est dirigé par un groupe de chrétiens évangéliques désireux d'annoncer le message de Jésus-Christ tel qu'on le trouve dans les évangiles. Sans faire la promotion d'aucune religion, nous voulons faire connaître les enseignements de la Bible», peut-on lire sous la rubrique «but» du site de ce camp situé au Saguenay qui a reçu 22 129 $ l'an dernier.

Le gouvernement subventionne aussi le Camp des Bouleaux de l'association d'églises baptistes évangéliques au Québec (37505 $) et le Camp Patmos des églises évangéliques baptistes du Québec (42 016 $).

Québec verse près de 90 000 $ par an à deux camps de vacances juifs orthodoxes, le Camp jardin (gan) d'Israël et le Camp jardin d'Hannah (Pardas Chanah). Le coeur des activités de ces deux centres des Laurentides - dont l'un est destiné aux garçons et l'autre aux filles - est religieux.

«Les campeuses ont deux classes par jour avec notre rabbin. Les filles étudient les Chitas [les cinq livres de Moïse], récitent les Brochas [prières] quotidiennes et accumulent des points et des prix pour leur apprentissage. [...] Les filles sont heureuses de se voir grandir spirituellement», peut-on lire sur le site du Camp Pardas Chanah.

Est-ce normal que l'État subventionne des camps religieux? Non, répond le Mouvement laïque québécois. «Les organismes religieux sont légitimes, mais ils devraient uniquement être financés par leurs membres», répond le président de l'organisme, Henri Laberge.

Le sociologue et spécialiste de la religion dans l'espace public Jean-Marc Larouche n'est pas de cet avis. «Ce qui serait anormal, c'est que l'État finance des camps que d'une religion particulière, qu'il en privilégie une et en défavorise d'autres», signale ce professeur à l'UQAM.

«Le financement des camps n'est pas fait en fonction de la thématique - que celle-ci soit religieuse ou non - mais davantage pour favoriser l'accessibilité aux enfants des familles les plus défavorisées», explique la porte-parole du ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Stéphanie Tremblay.

# L'an dernier, 97 camps d'été québécois ont reçu une subvention du MELS




Pyromane en liberté à Sainte-Foy

07 03 2008

(MC) - La thèse de l'incendiaire semble se préciser lors d'au moins quatre incendies survenus en un peu plus d'une semaine sur le territoire de l'arrondissement Sainte-Foy, bien que les policiers refusent toujours de la confirmer.

Encore mercredi matin, les pompiers qui intervenaient pour une histoire de fils électriques sur le boulevard Quatre-Bourgeois se sont fait interpeller par un résidant du secteur qui affirmait qu'un début d'incendie était survenu dans son immeuble à logements situé au 962 rue Duchesneau.

«La personne nous a dit qu'il y avait eu un début d'incendie la nuit dernière (mercredi), dans son hall d'entrée. Nous sommes allés faire les constatations et effectivement, il y avait eu un petit début d'incendie qui s'était éteint de lui-même. Nous avons transmis l'information à l'enquêteur et aux policiers», a expliqué Daniel Wagner porte-parole des pompiers de Québec. Le feu aurait été allumé dans du papier près de la cage à escalier au rez-de-chaussée. Les policiers de Québec n'ont pas confirmé qu'il s'agissait-là d'un acte criminel.

Chose certaine, les enquêteurs confirment que l'incendie survenu le 28 février vers 21h50 dans un immeuble à logements situé au 3417 avenue Maricourt était bien d'origine criminelle. La bâtisse qui abritait une dizaine de logements avait subi de lourds dégâts mais heureusement, aucun de ses habitants n'avait été blessé.

Cette même journée, un peu plus d'une heure auparavant, les sapeurs ont été appelés à intervenir pour un incendie dans un véhicule garé dans un stationnement sous-terrain d'un immeuble à logements du 3031 des Châtelets. La fumée avait forcé l'évacuation du bâtiment et d'importantes manœuvres de ventilation avaient du être effectuées par les pompiers. L'endroit est situé à moins d'un kilomètre de l'incendie de l'avenue Maricourt.

Le 3 mars vers 3h55, les pompiers ont dû secourir trois personnes demeurées prisonnières de leur balcon après qu'un début d'incendie les eurent empêchées de quitter leur immeuble à logements situé au 3040 avenue des Châtelets. Une cinquantaine de résidants avaient été évacués en pleines nuit. Le brasier avait été allumé dans le bas d'une porte donnant accès à l'étage au rez-de-chaussée de l'édifice.

Du côté des policiers, on tente toujours de faire la lumière sur cette série d'incendies survenue dans le même secteur de l'arrondissement Sainte-Foy. «Les enquêteurs tentent d'établir des liens entre ces différents événements. Ce que nous pouvons dire pour l'instant c'est que l'enquête progresse», a expliqué Jean-Sébatien Roy de la police de Québec.




Jour de la marmotte...des neiges

07 03 2008

(MC) - Profitez bien de la journée d'aujourd'hui car demain pourrait bien avoir des airs de déjà-vu alors qu'Environnement Canada prévoit des précipitations variant entre 25 et 35 cm de neige accompagnés de forts vents.

La neige devrait commencer tard dans la soirée d'aujourd'hui et se poursuivre jusqu'à samedi midi. Cette première vague de précipitations devrait nous laisser entre dix et quinze centimètres.

Après quelques heures d'accalmie, la neige reprendra en force à la fin de la journée pour se poursuivre jusqu'à dimanche après-midi. Cette fois-ci, Dame Nature devrait nous faire cadeau d'une vingtaine de centimètres. Le tout sera accompagné de vents dont les pointes pourraient atteindre plus de 80 km/h.

«Ça devrait ressembler beaucoup à ce que nous avons connu mercredi dernier à l'exception que nous aurons les précipitations en deux vagues. La dépression est actuellement en train de se former au-dessus du Texas où il y a des orages violents. Elle puise son énergie au-dessus du golf du Texas et suivra ensuite les Appalaches pour arriver sur le Québec vendredi soir», a expliqué Martin Bélanger, météorologue pour Météo Média.

Le début de la semaine prochaine devrait être beaucoup plus tranquille côté météo. «De façon générale, pour la semaine prochaine, les précipitations ne seront pas sous forme de tempête. À tout le moins pour lundi et mardi», a conclu Martin Bélanger.




La Ville de Québec songe à ne plus déneiger ses trottoirs

07 03 2008

(MC) - Aux prises avec des dépôts à neige qui débordent et un autre 25 à 35 cm attendus pour le week-end, la ville pourrait cesser de déneiger les trottoirs pour le reste de la saison froide.

La Ville a affirmé qu'il s'agissait de l'une des options qu'étudieront les responsables du dossier de la neige à l'hôtel de ville au cours des prochains jours. «Cette décision n'a toujours pas été prise mais ça fait partie des scénarios que nous pourrons envisager, dépendamment des conditions météo qui prévaudront pour le reste de l'hiver. Les autorités vont se pencher sur cette piste-là comme mesure temporaire pour emmagasiner de la neige. Pour l'instant, il n'est pas question de cesser de déneiger les trottoirs», a dit Jacques Perron de la ville de Québec.

Trois des douze dépôts à neige réguliers de la ville ont déjà dépassé leur capacité. Les neuf autres sont déjà remplis à 85 ou 90% de leurs capacités. Deux dépôts temporaires ont d'ailleurs été ouverts, il y a quelques semaines, afin d'accueillir toute cette neige.

«Nos 12 dépôts à neige ont des capacités de neuf millions de mètres cubes alors que les deux dépôts temporaires ont une capacité de 1,5 million de mètres cubes. Ça représente environ 15% de la capacité de nos 12 dépôts réguliers. Nous devrions avoir suffisamment d'espace», a ajouté Jacques Perron.

Ce dernier précise que l'enlèvement de la neige pourrait prendre plus de temps qu'à la normale dû au fait que la Ville procédera à l'enlèvement de la neige dans plus de secteurs où elle était normalement soufflée sur les terrains. La plus grande distance à parcourir par les camions pour se rendre aux dépôts à neige pourrait également allonger le temps de déneigement.

Même si elle ne peut toujours pas dire combien d'argent supplémentaire aura coûté le déneigement cet hiver, la facture totale risque néanmoins d'être salée pour les contribuables. Les contrats liant la municipalité aux sous-traitants, qui déneigent près de 45% des rues de Québec, prévoient un dédommagement de 0,1563% pour chaque centimètre de neige excédant 320 centimètres. À titre d'exemple, un sous-traitant à qui la Ville a accordé un contrat de 300 000$ est déjà assuré de toucher approximativement 47 000$ supplémentaires. Ce montant n'inclut évidemment pas les précipitations prévues pour demain de même que pour le reste du mois de mars. N'oublions pas le temps supplémentaire des cols bleus qui s'affairaient, hier, à l'enlèvement de la neige pour une cinquantième nuit cet hiver et les coûts supplémentaires dûs à l'enlèvement plutôt qu'au soufflage de la neige dans un plus grand nombre d'arrondissements.




A Jerusalem, jour de deuil

07 03 2008

(AFP-MC) - À Jérusalem-Ouest, des milliers d'Israéliens sont rassemblés devant l'école talmudique Merkaz Harav pour les funérailles de huit étudiants tués hier par un tueur fou.

Les forces de sécurité israéliennes sont en état d'alerte maximale dans la ville sainte des trois religions monothéistes et les bâtiments publics font l'objet d'une attention toute particulière.

La Cisjordanie a été bouclée par l'armée israélienne et les hommes de moins de 45 ans sont interdits d'accès à la mosquée Al-Aqsa pour la prière du vendredi.

Selon tous les rapports, la tuerie de jeudi a été perpétrée par Alaa Abu Dheim, un homme d'une vingtaine d'années d'origine palestinienne vivant à Jérusalem-Est, un quartier arabe annexé après la guerre de 1967.

Dheim, détenteur d'une carte d'identité israélienne lui permettant de se promener librement sur le territoire de l'État hébreu, aurait déjà été chauffeur à l'école talmudique. Il avait été arrêté par les autorités israéliennes il y a quatre mois, mais il avait été relâché après deux mois de détention.

Jeudi, armé et déguisé, il a réussi à entrer dans l'école talmudique et à se rendre jusqu'à la bibliothèque, où il s'est mis à tirer en direction des étudiants. Huit personnes, dont sept adolescents, sont mortes et une dizaine d'autres ont été blessées. Il s'agit du pire attentat à frapper Jérusalem en quatre ans.

Vendredi, la famille du tueur a dressé une tente de deuil et a accroché des drapeaux du Hamas devant la résidence. Livre saint de la religion juive souillé par le sang des victimes.

L'école talmudique Merkaz Harav est un haut lieu du nationalisme religieux. C'est en son sein que s'est créé le mouvement Goush Emounim (Bloc de la foi), mouvement préconisant l'implantation de colonies juives sur le territoire cisjordanien.

Du côté israélien, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a indiqué que l'auteur de l'attentat voulait « tuer les chances de paix ». Il a ajouté qu'Israël continuera à « combattre le terrorisme ».

L'attentat a été revendiqué par un groupe jusqu'à présent inconnu: les Kataëb Ahrar el-Jalil (Brigades des hommes libres de la Galilée)-Groupe du Martyr Imad Moughnieh et les martyrs de Gaza.

C'est la chaîne du Hezbollah libanais qui a rapporté cette revendication, sans donner aucun détail sur ce groupe, qui porte le nom de son dirigeant militaire principal assassiné le 12 février à Damas.

L'attentat a été immédiatement condamné par de nombreux pays, dont les États-Unis, le Canada, la Grande-Bretagne, la France et l'Espagne. Le président palestinien, Mahmoud Abbas, a lui aussi dénoncé cet acte.

Le Conseil de sécurité de l'ONU a tenu jeudi soir une réunion d'urgence. Il a été toutefois difficile de parvenir à un accord sur un texte condamnant cet attentat, la Libye insistant pour que le texte fasse référence à l'offensive israélienne à Gaza, la semaine dernière.

Dans la bande de Gaza, des Palestiniens ont tiré en l'air pour fêter cet attentat, qui a eu lieu trois jours après l'arrêt d'une offensive militaire menée par l'armée israélienne contre ce territoire côtier, contrôlé par le Hamas. Une manifestation spontanée a notamment eu lieu dans le camp de Jabaliya.

Abou Zouhri, un porte-parole du Hamas, cité par l'AFP, a qualifié cet attentat d'« attaque héroïque » en réponse « aux crimes » d'Israël. Il n'a toutefois pas revendiqué cette attaque au nom du mouvement islamiste. Plus de 120 Palestiniens ont péri dans les cinq jours d'offensive contre Gaza.




Une Lune de Saturne aurait un anneau

07 03 2008

(AFP-MC) - Rhéa, la deuxième plus grande lune de Saturne, pourrait avoir au moins un anneau, ce qui serait une première pour une lune, selon une étude d'une équipe internationale de chercheurs publiée jeudi aux États-Unis.

Cette découverte a résulté d'une observation faite par la sonde Cassini lors d'un passage rapproché de Rhéa en 2005 et paraît dans le journal Science daté du 7 mars.

Au moins un disque de matériaux circulant autour de Rhéa paraît avoir été détecté par les six instruments à bord de Cassini spécifiquement conçus pour étudier les atmosphères et les particules autour de Saturne et de ses lunes.

«Jusqu'à présent, seules les planètes étaient connues pour avoir des anneaux mais désormais Rhéa semble aussi appartenir à cette famille avec sa parente Saturne», explique Geraint Jones, un scientifique de la mission Cassini et principal auteur de ces travaux.

«Les astronomes vont pouvoir ainsi mieux comprendre comment se forment les planètes», ajoute ce scientifique qui a commencé à travailler sur ce projet à l'institut Max Planck en Allemagne et qui travaille actuellement au Mullard Space Science Laboratory à l'University College London en Grande-Bretagne.

Les quatre plus grosses planètes du système solaire, Jupiter, Neptune, Saturne et Uranus, ont toutes des anneaux et il est probable que la Terre en avait aussi un au début de son histoire il y a plusieurs milliards d'années, selon cet astronome.

«Cette découverte ouvre un nouveau champ de recherche», a jugé Norbert Krupp, un scientifique de l'institut Max Planck chargé de l'instrument d'imagerie magnétosphèrique de Cassini.

Trois instruments de la sonde ont pu analyser directement des échantillons de poussière circulant autour de Rhéa.

L'existence de débris était attendue car les lunes de Saturne, notamment Rhéa, en sont constamment bombardées et ces impacts projettent des particules dans l'espace autour d'elles.

Des observations faites par d'autres instruments ont montré les interactions de Rhéa avec la magnétosphère de Saturne, ce qui élimine la possibilité d'une atmosphère pour cette lune, selon ces scientifiques.

Rhéa a un diamètre de 1502 kilomètres. Le disque apparent de débris autour d'elle mesure plusieurs milliers de kilomètres de circonférence.

Les particules formant ce disque vont de la taille de petites billes à de gros blocs rocheux.

Un autre nuage de poussière pourrait s'étendre sur plus de 5000 km depuis le centre de Rhéa soit près de huit fois le rayon de la lune.

La sonde Cassini, une mission euro-américaine, a été lancée en 1997 pour explorer Saturne.

En février les scientifiques de la mission ont indiqué que les instruments de la sonde avaient détecté la présence d'eau sous la surface gelée d'Enceladus, une autre lune de Saturne.




Google Earth interdit de filmer l'intérieur des bases militaires américaines

07 03 2008

(AP-MC) - Le Pentagone a interdit aux employés de Google Earth de filmer en détail l'intérieur des bases militaires américaines, après avoir eu vent du passage d'une équipe du célèbre site internet, caméra au poing, sur une base au Texas.

«Nous avons reçu un rapport nous informant que Google avait collecté une imagerie détaillée et des vues à 360 degrés d'une base au Texas», a expliqué jeudi à l'AFP un porte-parole du commandement des forces armées en Amérique du Nord, Gary Ross.

Consigne a été immédiatement envoyée à toutes les installations militaires du pays de refuser à l'avenir l'enregistrement de vues panoramiques dans leur enceinte.

Un responsable du groupe Google a indiqué à l'AFP que le conducteur d'un de ses véhicules chargé de réaliser des photographies au sol avait pénétré dans cette base il y a une dizaine de jours en violation d'une règle interne au site ne permettant pas de cartographier des routes ou des installations non ouvertes au public.

Le conducteur avait demandé l'autorisation de pénétrer sur la base, et l'avait obtenue, a indiqué le porte-parole de Google, Larry Yu.

«Un de nos conducteurs a clairement enfreint notre règle et c'est une erreur», a-t-il dit.

Google a retiré les images de la base du site Google Earth après avoir été averti de la situation par les autorités militaires, a précisé M. Yu.

«Nous n'avons pas de problème vis-à-vis de Google Earth, c'est un instrument très utile, mais quand ils sont sur une base, ils prennent des images détaillées des points de contrôle, des bâtiments du quartier-général, des installations de sécurité... Et cela pose un risque opérationnel», a-t-il fait valoir.

Le site de cartographie Google Earth, propriété du groupe américain Google, donne accès sur internet à des images satellite, des plans, des cartes, des images en relief et des représentations en trois dimensions des bâtiments.




Régis Labeaume : oui à la « caverne » de Robert Lepage mais...

07 03 2008

(Le Soleil-MC) - Le maire de Québec, Régis Labeaume, est sorti complètement enthousiaste de sa visite, hier, de la «caverne» où Robert Lepage projette d’aménager un théâtre, sous l’autoroute Dufferin-Montmorency.

Mais en homme d’affaires averti, M. Labeaume n’a qu’une seule question importante en tête : combien ça coûte?

«C’est un projet complètement fou», a commenté le maire à qui le metteur en scène de réputation internationale faisait effectuer la tournée des lieux. «Mais c’est avec des projets du genre qu’une ville se fait attrayante, rajoute-t-il. «Lepage, c’est comme Félix Leclerc, il est plus reconnu sur la scène internationale que dans son patelin. Et, on aurait la chance d’avoir du théâtre de Robert Lepage, dans nos murs, à longueur d’année.»

M. Labeaume dit aimer l’audace de Lepage. «Quand le gars a lancé le projet de l’hôtel de glace, tout le monde disait qu’il était fou. Mais cela a fait le tour de la planète. L’ouverture de l’Hôtel-Musée de Wendake (aujourd’hui) est un autre de ces projets qui rendent une ville attrayante.»

Mais il lui reste une question essentielle avant d’aller plus loin. Combien ça va coûter. «Je veux aussi qu’une ville soit performante. Ça me prend des chiffres. Si on n’en a pas les moyens, il vaut mieux abandonner cela tout de suite.»

M. Labeaume a demandé au metteur en scène de lui fournir une étude technique de la faisabilité de son projet. «Ça me prend une bonne étude technique, mais aussi un chiffre au bout de cela. Et comment on va s’assurer du contrôle des coûts.»

Avec tous ces éléments en sa possession, le maire de Québec se déclare prêt à endosser le projet de l’auteur de la Trilogie des dragons. «Pour la recherche de partenaires financiers, je vais m’en charger.»




Feu vert à l'agrandissement du Centre de Foires d'ExpoCité

07 03 2008

(Le Soleil-MC) - Même si elle est toujours dans l’attente de l’annonce d’une participation officielle des gouvernements d’Ottawa et de Québec au financement du coût de l’agrandissement de son centre de foires, ExpoCité passe à l’action.

Elle obtient même le feu vert du comité exécutif de la Ville de Québec pour accorder, sans appel d’offres, le contrat pour la préparation des plans et devis d’a­grandissement de l’actuel Cen­­­tre de foires, jugé beaucoup trop étroit déjà, ainsi que de la surveillance des travaux pendant leur exécution.

Mais, rassurez-vous, la chose est tout à fait légale. La ministre des Affaires municipales et des Régions, Nathalie Normandeau, y a donné son accord le 18 février, permettant ainsi une économie d’environ 300 000 $ sur le coût des honoraires d’architectes.

Les concepteurs de l’actuel Cen­­­tre de foires, Côté Chabot Morel, sont donc maintenant assurés d’obtenir le contrat d’ExpoCité, d’une valeur de 510 000 $. Le projet, estimé à 23 millions $, est d’agrandir de 75 % la superficie du Centre consacrée aux expositions et de 25 % celle des aires d’accueil et de services.

«Le Centre de foires nous procure actuellement des revenus de 3,5 millions $ par année», avait expliqué aux conseillers municipaux le directeur général d’ExpoCité, Mark Sparrow, quand il était venu les rencontrer, en comité plénier, au mois d’octobre dernier. «En agrandissant de 75 % sa superficie actuelle, on pourrait accroître nos revenus de 1,5 à 2 millions $.»

Durant l’été 2005, le projet d’a­grandissement était évalué à 18 millions $. Mais en réponse aux demandes des exposants, Expo­Cité avait décidé d’accroître à 100 000 pieds carrés l’agrandissement initial de 75 000 pieds carrés.

La firme d’architectes avait présenté, en décembre 2007, une offre de services «sensiblement sous le coût normal des honoraires typiquement facturés pour des services professionnels en architecture», peut-on lire dans le sommaire décisionnel qui accompagne l’autorisation d’accorder le contrat, sans demande de soumission.

Selon la Ville de Québec, pour un projet de cette envergure, l’évaluation du coût des honoraires en architecture devrait s’élever à environ 740 745 $, pour la préparation des plans et devis, et à 310 385 $, pour les services durant la construction, soit un total de 1 051 130 $.

Mais si on utilisait la méthode à forfait, le coût des honoraires pourrait être de l’ordre de 800 000 $, soit environ 80 % des honoraires établis selon la méthode à pourcentage.

«Cependant, lorsque le propriétaire (en l’occurrence ExpoCité) procède à une nouvelle construction, à partir de plans et de devis qui ont déjà servi pour un autre projet pour lequel il a recours à la firme (Côté Chabot Morel), une somme maximale de 20 % des honoraires établis pour la préparation des plans et devis est payable à la firme pour cette nouvelle utilisation sur la base du coût de la nouvelle construction.»

En ayant recours à CCM, le montant des honoraires à rembourser serait donc d’environ 148 150$ pour les plans et devis, plus 310 385$ pour les services durant la construction, soit un grand total de 458 535 $, au lieu des 800 000$.

Ajoutez à cela quelque 40 000 $ pour diverses petites dépenses, et le coût des honoraires revient à environ 500 000 $.

La Ville et la ministre donnent leur aval à cette procédure. Et même si on attend toujours la conférence de presse pour officialiser le tout, il n’y a pas lieu de s’inquiéter sur cette précipitation d’ExpoCité. «Puisque tous les travaux et études effectués suite à la réception de la demande par le Fonds d’infrastructures municipales et rurales seront considérés comme faisant partie du projet déjà autorisé, il n’y a pas de pénalité au niveau de la subvention à débuter le projet», précise-t-on dans le document.




L'Ontario très sévère pour les fumeurs

07 03 2008

(PC-MC) - Les automobilistes ontariens n’auront bientôt plus le droit de fumer dans leur véhicule quand des enfants se trouvent à bord. Mercredi, le gouvernement ontarien a adopté une loi allant en ce sens. Depuis qu’une petite municipalité de Nouvelle-Écosse s’est dotée d’un règlement semblable en novembre, plusieurs administrations canadiennes lui ont emboîté le pas. Mais Québec n’a pas l’intention de suivre cette tendance.

Le 12 novembre 2007, la municipalité de Wolfville en Nouvelle-Écosse a créé un précédent en décidant d’interdire d’exposer des enfants de moins de 18 ans à la fumée secondaire dans les véhicules. Le règlement entrera en vigueur le 1er juin.

Depuis, les États américains de l’Arkansas et de la Louisiane ont adopté des mesures similaires. Mercredi, l’Ontario a annoncé qu’elle fera de même. Le gouvernement de Colombie-Britannique et les villes de St. John au Nouveau-Brunswick et de Summerside dans l’Île-du-Prince-Édouard veulent également suivre le pas dans les prochains mois. «C’est fascinant de voir comment ça prend de l’ampleur rapidement», note le directeur du bureau du Québec de l’Association pour les droits des non-fumeurs, François Damphousse.

Le porte-parole de la Coalition pour le contrôle du tabac, Louis Gauvin, salue lui aussi ces initiatives. «Pour la protection des non-fumeurs, c’est extrêmement important, dit-il. Les enfants sont particulièrement vulnérables à la fumée secondaire surtout dans un petit espace comme une voiture.»

Le gouvernement ontarien estime que la fumée secondaire dans les automobiles est 23 fois plus concentrée que dans une petite pièce de maison. «Une heure d’exposition à la fumée secondaire dans une voiture revient à faire fumer à des enfants l’équivalent d’un paquet au complet de cigarettes», a dit le premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty.

Au Québec, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Philippe Couillard, a déjà annoncé qu’il n’a pas l’intention d’imiter l’Ontario et de bannir la cigarette dans les voitures où se trouve un enfant. « Le ministre a dit qu’il n’est pas rendu à aller s’immiscer dans les véhicules des gens », souligne Geneviève Dupuis du cabinet du ministre Couillard.

L’association de défense des droits des fumeurs MONCHOIX.CA est satisfaite de la décision du ministre Couillard. «Nous avons toujours dit à nos membres de ne pas fumer en présence d’enfants, que ce soit en voiture ou ailleurs. C’est une question de gros bon sens. On ne croit pas que criminaliser va régler quoi que ce soit. On prône plutôt l’éducation», indique la vice-présidente de MONCHOIX.CA, Arminda Mota.

Les regroupements antitabac espèrent quant à eux que le Québec imitera l’Ontario dès 2010. «En 2010, la loi sur le tabac devra être revue. On aimerait que l’interdiction de fumer dans une voiture où il y a des enfants soit ajoutée à la loi», dit le directeur général du Conseil québécois sur le tabac et la santé, Mario Bujold.

«Une société responsable prend des mesures pour protéger les enfants de toutes formes d’abus. Et l’occasion se présentera pour le Québec en 2010», ajoute M. Damphousse.

Un peu partout au pays, les défenseurs des droits des fumeurs ont manifesté leur mécontentement devant la décision de l’Ontario d’interdire le tabac dans les voitures où il y a des enfants. Certains opposants ont dit qu’il sera impossible de faire respecter une telle loi, qui brime la vie privée des gens.

M. Damphousse estime que bien plus que les arrestations, c’est le message envoyé par l’adoption d’une telle loi qui est efficace. «Depuis qu’on n’a plus le droit de fumer dans les bars au Québec, tout le monde respecte ça. Et ce n’est pas parce que plusieurs contraventions sont distribuées», illustre-t-il. M. Damphousse a d’ailleurs l’intention de présenter ses arguments au gouvernement en 2010, quand viendra le temps de réviser la Loi sur le tabac.




Cher payé pour un gramme de cocaîne

07 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Borris Deschênes paiera cher son dernier gramme de cocaïne. Les 95 $ qu’il a dérobés afin de se procurer sa poudre blanche lui ont valu une peine de neuf ans d’incarcération, hier.

C’était la huitième condamnation pour vol qualifié dans la longue «carrière criminelle» de ce récidiviste, a fait valoir le juge Claude Gagnon en prononçant sa sentence, au palais de justice de Québec.

À peine 20 jours après avoir quitté le pénitencier où il purgeait une sentence de huit ans pour vol qualifié, Deschênes n’a pu résister à la tentation de s’acheter un gramme de «coke», le 3 mai dernier. Comme il lui manquait 20 $ des 100 $ exigés par le pusher, il a décidé d’aller «faire» un dépanneur.

Il s’est présenté au dépanneur du Quartier Latin, dans le Vieux-Québec, et a tendu une note à la jeune employée au comptoir exigeant qu’elle lui remette le contenu du tiroir-caisse, en lui conseillant de ne pas «jouer sa vie». Deschênes est reparti plus riche de 95 $ avant d’être appréhendé le jour même à l’Armée du Salut.

Le juge de la Cour supérieure a noté que même si le voleur n’avait exhibé aucune arme, l’employée victime a été tellement ébranlée qu’elle a dû abandonner son travail et n’a pu terminer ses études, en raison du stress et de l’épuisement moral.

Le magistrat a ajouté que le récidiviste éprouve une forte dépendance à la drogue qui l’incite à commettre des vols à répétition, mais qu’il ne montre pas de volonté de s’en sortir et qu’il fallait l’isoler de la société en raison de sa dangerosité. Il a rappelé qu’en 2006, Deschênes a pu quitter le pénitencier pour aller en maison de transition, mais il n’y est resté qu’une heure; il a disparu, étant parti sur une «galère» de trois jours de consommation de cocaïne et flambant ainsi l’héritage de 3000 $ que venait de lui léguer sa mère décédée.




Le Journal de Québec perd de plus en plus de lecteurs au profit du Soleil

07 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Ce qui devait arriver arriva. Le Journal de Québec n’est plus le quotidien numéro un sept jours sur sept.

Quebecor, avec sa décision de décréter un lock-out, est en train de tuer le Journal de Québec. À la lumière de la dernière étude NADBank sur le lectorat, ce quotidien devra penser à enlever le chiffre n° 1 qui orne son logo.

Selon les résultats publiés, hier, dans le quotidien Le Soleil, ce dernier est maintenant le journal le plus lu le dimanche avec 130 900 lecteurs dans la grande région de Québec, comparativement à 119 900 lecteurs pour le Journal de Québec.

Toujours selon la même source, le lectorat du Journal de Québec a diminué de 17 000 lecteurs en semaine, 6800 lecteurs le samedi et 9300 lecteurs le dimanche.

À l’automne, le président et éditeur du Soleil, Claude Gagnon, écrivait que, selon le dernier rapport du Audit Bureau of Circulation, Le Soleil avait le plus grand nombre d’exemplaires vendus dans la région métropolitaine de Québec, le samedi et le dimanche, tandis que le Journal de Québec avait dû donner près de 500 000 exemplaires pour soutenir son tirage.

M. Gagnon précise que la progression du Soleil «est d’autant plus importante et marquante que nous avons composé avec l’arrivée d’un quotidien gratuit depuis avril dernier». Il omet de nommer le MédiaMatinQuébec. Pourquoi? Au MédiaMatinQuébec, nous nous faisons un devoir de nommer Le Soleil lorsque nous y faisons référence. Cela est une marque de respect et de professionnalisme.

D’autant plus que, très récemment, M. Gagnon plaidait devant les gens d’affaires de Montmagny l’importance du contenu local pour les régions. C’est précisément une des raisons pour lesquelles nous nous battons depuis plus de dix mois.

Quebecor, au lieu d’admettre qu’elle s’est trompée et que les gens de Québec veulent davantage de contenu local, persiste dans ses demandes insensées.

Le contenu local est presque inexistant dans le Journal de Québec et les erreurs importantes se multiplient. Des journalistes et photographes se réclamant de Canoë et de Keystone font le travail des employés en lock-out.

Ces personnes ne seraient pas publiées dans le Journal de Québec si ce n’était du conflit. Le directeur de l’information, Donald Charrette, l’a confirmé récemment devant la Commission des relations du travail et le rédacteur en chef, Serge Gosselin, ne trouve pas «pertinent» de savoir qui écrit dans son journal.

Avec une attitude comme celle-là, il n’est pas surprenant de constater la glissade dangereuse vers le bas que le Journal de Québec a amorcée.

Y a-t-il encore quelqu’un qui peut comprendre ça chez Quebecor avant qu’il ne soit trop tard?

Denis Bolduc Porte-parole des 252 travailleurs du Journal de Québec en conflit




Le violeur en série : 9 ans de pénitencier

07 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Après s’être excusé auprès de ses victimes et avoir exprimé son désir de soulager sa conscience, David Côté a été condamné à neuf ans de pénitencier pour avoir agressé sexuellement deux adolescentes de 15 ans, à Sainte-Foy et dans la Beauce.

Le violeur en série de 45 ans a surpris tout le monde en insistant auprès du juge Michel Auger pour recevoir sa peine hier, même si son avocat aurait préféré bénéficier d’un délai additionnel dans l’espoir de lui épargner quelques années de taule.

C’est que la défense avait réclamé au début de la semaine que la période de détention préventive de Côté, soit l’équivalent de presque cinq ans, soit déduite de sa peine. Ce ne sera toutefois pas le cas.

Rappelons que Côté a été condamné à près de sept ans de pénitencier en Floride, en novembre 2001, pour avoir tenté d’agresser une joggeuse à Boca Raton. Il a cependant été extradé au Canada à l’automne 2005 afin d’y être jugé pour les viols des deux adolescentes québécoises, ainsi que de l’agression sexuelle d’une jeune Torontoise. Or, les autorités judiciaires américaines ont informé la poursuite, avant-hier, qu’elles considéraient que Côté, même s’il est détenu au Canada depuis plus de 28 mois, continuait ainsi de purger la peine qui lui a été imposée en Floride et qui viendra à échéance en juin. C’est donc dire que Côté ne retournera pas en Floride pour écouler le reste de sa sentence, mais que sa période de détention provisoire au Québec ne peut lui être créditée pour les présents dossiers.

«Sinon, notre système de justice ne voudrait plus rien dire», a observé le juge Auger. Malgré l’intention de son avocat qui aurait voulu du temps pour préparer de nouveaux arguments, le camionneur fidéen a dit au juge qu’il voulait en finir dès maintenant avec la justice québécoise.

«La chose la plus importante du monde, c’est (de soulager) ma conscience. Depuis mon arrestation, mon désir est de faire les choses qui doivent être faites pour réparer (les victimes). C’est ma responsabilité, il faut que je commence quelque part. Je suis désolé pour tout le tort que j’ai fait et je demande pardon aux victimes», a déclaré David Côté, dans le box des accusés.

Le camionneur avait agressé sexuellement les deux ados à dix jours d’intervalle, à l’été 2000, d’abord dans un champ à Scott, dans la Beauce, puis au boisé Marly, à Sainte-Foy. Le juge a noté que les victimes gardaient encore des séquelles importantes de ces relations sexuelles complètes et forcées, huit ans plus tard. Toutes deux sont notamment incapables de marcher seules dans la rue, puisque cela leur rappelle les circonstances dans lesquelles Côté les a assaillies par derrière avant de leur faire vivre l’enfer.

David Côté a aussi été déclaré délinquant à contrôler, autorisant ainsi les services correctionnels canadiens à exercer sur lui une surveillance étroite pendant les dix années qui suivront sa sortie du pénitencier. L’agresseur prendra bientôt la direction de Toronto pour y être jugé du viol d’une jeune femme de 19 ans, également perpétré à l’été 2000. Victime des assauts répétés de Côté pendant quatre heures, elle s’est enlevé la vie par surdose de médicaments deux ans plus tard.




L'incendie au Palais Montcalm : Québec réclame 1 M$ à Génitech

07 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - La Ville de Québec réclame la somme de 1 047 761 $ à l’entrepreneur général Génitech, à la compagnie CFG Construction et à l’assureur Promutuel pour les dommages subis dans l’incendie du Palais Montcalm lors de sa restauration, il y a trois ans.

La Ville allègue devant la Cour supérieure que Génitech, qui avait obtenu le contrat de «transformation du Palais Montcalm en Maison de la musique», et le sous-traitant CFG Construction ont fait fi des «règles minimales de sécurité» durant les travaux qui ont mené à l’incendie, le 26 février 2005.

La cause probable du sinistre serait liée à l’exécution de «travaux de coupage d’une poutre métallique à l’aide d’un chalumeau oxyacétylénique en faisant défaut de protéger adéquatement les matériaux combustibles situés à proximité», dans le comble du toit, d’après la poursuite.

Ces travaux de démolition ont été effectués par CFG Construction, «en utilisant une méthode de travail risquée, peu rigoureuse et fort imprudente», soutient la Ville, qui ajoute que Génitech «était tenue de veiller à ce que l’ensemble des travaux, y compris ceux confiés à ses sous-entrepreneurs, soient exécutés suivant les règles de l’art».

Outre les dommages de près de 350 000 $ à la toiture et la maçonnerie du Palais Montcalm, la Ville évalue à 591 000 $ les dégâts causés par l’eau et la fumée à un studio d’enregistrement, sans oublier les bris du système de réfrigération de la patinoire de place D’Youville.




La mère du petit Maxime poursuit la Ville de Québec pour 350 000 $

07 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Le jeune Maxime Jean, qui a péri dans l’incendie de sa demeure, rue Raoul-Jobin, en avril dernier, est mort des suites de ses brûlures et a souffert avant de mourir, selon la poursuite. L’événement tragique avait suscité un fort courant de sympathie.

La mère de Maxime Jean, mort à l’âge de dix ans dans l’incendie d’une conciergerie du quartier Saint-Sauveur pendant la nuit du 17 avril dernier, intente une poursuite en dommages de 350 000 $ contre la Ville de Québec, Hydro-Québec et la propriétaire de l’immeuble sinistré.

Dans la requête en justice qu’elle vient de déposer en Cour supérieure, Renée Jean reproche à la Ville et à ses pompiers le manque d’effectifs déployés sur place «au début de l’incendie pour combattre le feu efficacement».

Par surcroît, la demanderesse ajoute que le travail des sapeurs a été «retardé par le fait que le courant n’a pas été coupé dans un délai acceptable. En raison des fautes commises par Hydro-Québec, plus de trois minutes se sont écoulées avant que le courant alimentant l’immeuble ne soit coupé», allègue la poursuite.

Des informations rapportées à l’époque voulaient que la société d’État ait éprouvé des difficultés à trouver le bon endroit en raison du changement de nom de la rue où le feu faisait rage, soit la rue Raoul-Jobin, autrefois baptisée Sainte-Thérèse.

Mme Jean reproche également à la propriétaire de l’immeuble à logements qu’elle habitait avec son fils d’avoir négligé l’entretien du bâtiment, qu’elle savait «dans un état plus que précaire» et qui «représentait un danger d’incendie».

Elle mentionne notamment que des fils électriques pendaient en plusieurs endroits, qu’il n’y avait «pas de détecteur de fumée dans le logement de la demanderesse» et qu’il y avait «des problèmes dans l’installation électrique» dont la proprio, Monique Simard, résidante de l’île d’Orléans, avait été «avisée à plusieurs reprises». Elle ajoute que plusieurs vitres étaient cassées, que la porte de son logement ne se fermait pas correctement et que les marches de l’escalier à l’arrière de l’immeuble étaient «dangereuses et inutilisables».

La demanderesse relate qu’elle a réveillé son fils, Maxime, en constatant que le feu était pris à l’extérieur de son logement et qu’ils ont quitté la chambre main dans la main. Mais alors qu’ils se dirigeaient vers les escaliers, «une boule de feu fracasse la fenêtre donnant sur le tambour et entre dans le logement», projetant le garçon au sol et infligeant plusieurs brûlures à sa mère. Les flammes ont rapidement envahi les lieux et la mère a dû évacuer le logement sans pouvoir sauver son enfant. Après avoir informé les pompiers que la victime était toujours à l’intérieur, elle a été transportée à l’hôpital et y est restée pendant trois semaines.

La poursuite mentionne que Maxime Jean «a été intoxiqué au monoxyde de carbone et est décédé des suites de ses brûlures»; il a donc «survécu après avoir été projeté au sol par le souffle et a souffert avant de décéder».

La mère fait valoir que «toute sa vie» était orientée vers son fils unique et que, depuis son décès, elle est «en dépression sévère et a perdu le goût de vivre». Elle a aussi perdu «tous ses biens» dans l’incendie.




Mikaêl Grenier, 15 ans, futur pilote de F1?

07 03 2008

(MédiaMatinQuébec-MC) - Même si le montage financier n’est pas terminé, Mikaël Grenier participera à toutes les épreuves de la série formule BMW Americas.

Le champion canadien de karting était visiblement soulagé de la tournure des événements. «J’ai vécu pas mal de stress cet hiver, a exprimé Grenier. Je tenais absolument à faire mes débuts dès cette année parce qu’il n’y avait aucune garantie pour l’an prochain.

«Je doute toujours un peu, surtout qu’on a dû repousser la date limite, poursuit le pilote de Stoneham. Il y a des inquiétudes financières chaque année.»

Grenier portera les couleurs de l’écurie autrichienne HBR Motorsport, qui a remporté le championnat de la série en 2004. «J’ai participé à des essais avec eux et j’ai rapidement constaté que la chimie était excellente. Ils forment une grande famille. Depuis leur championnat, ils continuent de mériter des podiums et de bons résultats.»

Grenier voit une autre raison primordiale d’évoluer sous les couleurs de HBR Motorsport. «Ils ont une écurie en Europe en F3. Si je connais du succès, je pourrais être promu rapidement. La F3 est la porte d’entrée de la F1 et tous les pilotes sont passés par là.»

Cet été, Grenier a fait des essais avec Jensen Motosport, mais il n’a pas voulu s’engager. «J’avais l’impression qu’il manquait quelque chose, a souligné le pilote de 15 ans avec assurance, et c’est pourquoi j’ai regardé ailleurs. HBR a manifesté son grand intérêt en montrant de la flexibilité dans la modalité des paiements.»

Même s’il sera le plus jeune pilote de la série, Grenier entend s’imposer rapidement. «Je vise le podium sur une base régulière ainsi que quelques victoires. Une place parmi les cinq premiers au classement cumulatif serait très bien et me retrouver parmi les trois premiers serait encore mieux.»

Grenier réalisera un rêve lorsqu’il pilotera sa BMW à l’occasion du Grand Prix du Canada, les 8 et 9 juin, à Montréal. Deux étapes de la série BMW Americas seront présentées en soutien aux bolides de la F1.

«J’ai toujours rêvé de courir sur cette piste. Ce sera ma première expérience sur le circuit Gilles Villeneuve et mes seules courses au Canada cette année.»

Les 30 pilotes de la série BMW Americas sillonneront un autre circuit de F1, soit celui d’Interlagos, au Brésil, les 1er et 2 novembre, à l’occasion des deux dernières épreuves de la saison.

Grenier n’aura pas le temps de célébrer longtemps sa signature. Il part, dimanche, pour des essais privés qui s’échelonneront sur une période d’un mois aux États-Unis.

Les essais officiels auront lieu en avril, toujours chez nos voisins du Sud, et les deux premières courses de 14 se dérouleront les 17 et 18 mai sur le circuit de Laguna Seca.

L’équipe Grenier est confiante de dénicher les 100 000 $ manquants d’ici au 1er juillet, date limite fixée par HBR Motosport.

«On prend un risque calculé, assure le conseiller de Grenier, Steeve Marin, et c’est pourquoi nous avons signé. Il n’était pas question de mettre en péril la sécurité financière de Mikaël et de ses parents.»

Au cours des dix derniers jours, l’équipe Grenier a déjà amassé 100 000 $. «Il y a des démarches qui sont faites aux quatre coins de la planète. Nous sommes très confiants d’atteindre nos objectifs. Me Marcel Aubut, notamment, utilise ses contacts dans le sport automobile pour trouver du financement.»

En juillet dernier, Grenier avait aussi mérité une bourse de 80 000 $ de BMW lors d’essais en Espagne. Le pilote de 15 ans avait eu l’avantage sur les 20 autres concurrents.

L’entreprise Whittom & Associés apporte maintenant son appui au jeune pilote. Le volet santé et le développement physique de Grenier seront les facettes sur lesquelles l’entreprise, qui compte les Flyers de Philadelphie et Therma Blade parmi ses clients, travaillera.

Pendant ses longues absences, Grenier trouve le moyen de poursuivre ses études. Étudiant de 3e secondaire au Collège des Pères Maristes, il dit recevoir une bonne collaboration de ses professeurs. Cet été, il aura enfin son permis de conduire.




Trop de neige sur le Vachon

07 03 2008

(MédiaMatinQuébec) - Entre 1000 et 1500 personnes ont profité d’un congé forcé, le poids de la neige menaçant l’effondrement du toit du pavillon Vachon.

Des fissures dans un mur causées par le poids de la neige sur la toiture du pavillon Alexandre-Vachon, à l’Université Laval, a mené, hier, à l’évacuation d’environ 1000 à 1500 personnes, de même qu’à la suspension des activités pour le reste de la journée.

«L’incident est survenu dans l’aile 400 du pavillon Vachon, une des ailes perpendiculaires reliant les deux axes principaux du bâtiment, explique Robert Desmeules, directeur du service des immeubles à l’université. Des étudiants se sont aperçus que la porte d’un laboratoire fermait mal.

«Dès lors, nous avons prévenu le service de sécurité, et le doyen de la faculté, ingénieur avant tout, a lui-même jeté un coup d’œil avant de décider d’appeler les pompiers et d’ordonner l’évacuation du bâtiment, un peu après 11 h 30», ajoute Martin Guay, du service des relations publiques de l’université.

«Nous sommes arrivés sur place à 11 h 41, a raconté Richard Wagner, capitaine au service des incendies de la ville de Québec. Après avoir inspecté les lieux pour s’assurer qu’il n’y avait pas de risque d’effon­drement, nous avons fait nos recommandations, notamment en ce qui a trait à l’installation d’une structure temporaire.»

Une ouverture pratiquée dans le plafond de l’étage supérieur a permis de constater que le toit a littéralement plié sous le poids de la neige jusqu’à aller prendre appui sur un cadre de porte. Des poutres de soutènement temporaires ont été installées pour éviter que les choses n’empirent, et surtout pour sécuriser les opérations de déneigement de la toiture.

Bien que les accumulations de neige sur les toitures des pavillons fassent l’objet de surveillance constante, selon M. Guay, les chutes de neige des derniers jours ont pris de court les autorités universitaires. «Les bâtiments qui offrent une meilleure portance sont examinés moins souvent, mais tous les édifices sont surveillés et déneigés au besoin», assure-t-il.

En après-midi, l’inspection du bâtiment s’est poursuivie afin de s’assurer qu’il n’y avait pas d’autres dommages, tandis que des employés ont été mis à pied d’œuvre sur la pelle et la gratte. À certains endroits du toit, l’épaisseur de neige atteignait presque cinq mètres.

«Après examen, l’ingénieur en structure a assuré que l’intégrité du bâtiment n’a pas été atteinte et que la structure allait reprendre sa place dès le déneigement terminé», a men­tionné M. Desmeules.

Les étudiants et employés de l’université ont bénéficié des quelques minutes, en après-midi, pour reprendre leurs effets personnels laissés à l’intérieur du pavillon avant d’être invités à retourner chez eux.

Construit en 1962, le pavillon Alexandre-Vachon fait l’unanimité de la communauté universitaire quant à sa vétusté et à l’urgence d’une rénovation.

Toutefois, l’événement d’hier n’a rien à voir avec l’âge du bâtiment, assure Robert Desmeules.




Une publicité qui sème la confusion

07 03 2008

(LCN-MC) - Vous avez peut-être vu la nouvelle publicité des pharmaciens propriétaires à la télévision dans laquelle le pharmacien propose des consultations.

Plusieurs se demandent si on a affaire ici à des médecins ou à des pharmaciens, car dans la publicité, on invite une vieille dame à prendre place dans un bureau pour une consultation. Voilà de quoi semer la confusion, dit la Fédération des médecins omnipraticiens.

Malgré tout, l'Association des pharmaciens propriétaires n'a pas l'intention de retirer ni de modifier sa campagne publicitaire. Si la confusion persiste, eh bien, elle vous invite à consulter son site Internet.




Collision de deux avions en Floride: 2 morts

07 03 2008

(AP-MC) - En Floride, un petit avion expérimental qui atterrissait en a frappé un autre qui s'apprêtait à décoller dans un aéroport près d'Orlando.

Les deux appareils se sont enflammés, l'un a continué à rouler sur une centaine de verges avant de se renverser.

Quatre personnes étaient impliquées, deux d’entre elles sont mortes.




Deuxième tempête hivernale en deux jours

07 03 2008

(PC-MC) -Dès vendredi soir, une nouvelle perturbation devrait déferler sur le Québec. Entre 20 et 25 cm de neige sont attendus à partir de ce soir jusqu’en fin d’après-midi samedi.

Dans la province, les précipitations s'accumulent et des records risquent d'être battus.

Mercredi, il est tombé 18 cm de neige à Montréal, portant le total de la saison à 316 cm, du jamais vu en 32 ans pour un 5 mars.

À Québec, pour célébrer le 400e anniversaire de la ville, on a franchi la marque de 400 cm mercredi. Et à Gaspé, les précipitations atteignent maintenant 416 cm, un sommet au Québec.




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07 03 2008